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Les chandails de Cole Caufield s’envolent

Le succès du Canadien en séries éliminatoires fait bondir la vente des chandails du Tricolore au point que le numéro 22 de l’espoir Cole Caufield se fait de plus en plus rare. 

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« J’ai toujours été un fan des Habs », assure au Journal Tim Macdonell, confiant que son équipe favorite ira jusqu’au bout cette année.

Il est parmi les nombreux Montréalais qui se sont procuré dernièrement un chandail arborant le nom du diminutif attaquant. 

« On a manqué de “numéro 2’’ », mentionne de son côté Frantz Joassin, un superviseur de la boutique Lids, qui brode sur place les numéros sur les chandails de hockey, car ceux de Caufield, très populaires, en nécessitent deux. 

Ils peuvent coûter chacun dans les 300 $ et les ventes pour ceux de Caufield surpasseraient même celles du maillot de Carey Price. 

C’est d’ailleurs le numéro 22 qui a marqué le premier but des siens en deuxième période vendredi.

Les victoires de la Sainte-Flanelle sourient à de nombreux commerces qui en ont arraché durant la pandémie. 

Chez Souvenir Jannat, les ventes ont grimpé de 5 % dernièrement.

« C’est mieux que rien », souligne le propriétaire Faress Zahed, qui a tapissé ses murs de produits dérivés aux couleurs du Tricolore.

Ils étaient plusieurs centaines devant le Centre Bell.

Photo Agence QMI, Mario Beauregard

Ils étaient plusieurs centaines devant le Centre Bell.

Car même la pluie et le vent ne font plus le poids contre la fièvre du hockey, qui a réuni plusieurs centaines de personnes devant le Centre Bell de Montréal vendredi. 

« Ça fait longtemps qu’on ne s’était pas rendus jusque-là en série. On en profite », explique Antoine Leduc, 25 ans, qui se trouvait dans la foule avec sa bande d’amis.

Pas fait en chocolat 

Munis de leurs coupe-vent en plastique, de leurs parapluies et de leurs chandails à l’effigie du tricolore, les partisans criaient à tue-tête pour encourager l’équipe nationale.

Il s’agissait du troisième match opposant le tricolore aux Golden Knights de Vegas, qui se battent pour se tailler une place en finale de la coupe Stanley.

Peu importe les intempéries, les partisans ne comptaient pas bouger de la rue, ont témoigné plusieurs.

« On est descendu de Québec pour vivre l’ambiance », souligne Élise Watson, 38 ans, en souriant. Beau temps mauvais temps, elle et son groupe d’amis resteront jusqu’à la fin pour joindre leurs voix à celles des autres partisans et scander « Go Habs go ». 

« On n’est pas fait en chocolat », s’exclame pour sa part Charbel Khreiche, 37 ans, qui regardait la partie avec ses trois enfants.