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Exceldor: le ministre du Travail refuse d’avoir recours à une loi spéciale

Après quatre semaines de grève chez Exceldor, les négociations sont toujours en cours entre le syndicat, l’employeur, et la conciliatrice, et semblent avancer, même si aucune entente n’a encore été trouvée.

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Le ministre du Travail qui a proposé l’arbitrage la semaine passée, qui a été accepté par l’employeur, mais pas par les syndiqués, refuse d’avoir recours à une loi spéciale.

L’arbitrage ou la loi spéciale forcerait le retour au travail des employés et leur enlèverait tout pouvoir de négocier, a fait savoir l’organisation syndiciale la semaine passée. 

L’impatience d’en arriver à une entente se fait pourtant ressentir chez les syndiqués, l’employeur et auprès des personnes qui vivent avec les conséquences du conflit qui fait notamment augmenter le coût de la volaille disponible et provoque des pénuries dans certains secteurs. 

Les 600 syndiqués d’Exceldor de Saint-Anselme réclament un salaire de 25 $ de l’heure. Ils ont refusé, en mai, une offre qui aurait fait passer leur salaire de 20,71 $ de l’heure à 22,51 $ de l’heure, en plus du versement d’un montant forfaitaire de 1500 $ par employé.

Cette demande des Travailleurs unis de l’alimentation et du commerce (TUAC) aurait rendu la coopérative non concurrentielle, juge Exceldor.

Les travailleurs sont sans contrat de travail depuis juillet 2020.

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