/regional/estduquebec/cotenord

Pénurie de main-d’œuvre: la Côte-Nord étudie ses options

Le manque de travailleurs en santé commence à peser lourdement sur la Côte-Nord qui en est à étudier tous les scénarios possibles pour éviter les ruptures de services cet été.

• À lire aussi: Plus de touristes et de plus longs séjours sur la Côte-Nord

Les syndicats qui œuvrent en santé croient que l’été sera difficile pour leur membre dans la région. Les 1000 membres du syndicat de l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) étaient en grève lundi. Ils le seront également mardi. Les négociations entre l'APTS et le gouvernement du Québec pour le renouvellement de la convention collective sont toujours dans une impasse.

Le personnel technique des laboratoires et des centres jeunesse possède par ailleurs d’autres journées de grève en main pour la fin du mois. «La COVID-19 a amplifié les besoins de professionnels», ont-ils indiqué à TVA Nouvelles.

Du côté du syndicat des intervenantes et intervenants de la santé du Nord-Est québécois (SIISNEQ), qui représente les infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes, des ententes de services n’ont toujours pas été conclues avec la partie patronale pour résoudre notamment la situation de pénurie de personnel, particulièrement accru pour l’été à venir.La nouvelle PDG du centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord, Manon Asselin, doit entrer en fonction cette semaine. 

Questionnée sur son plan estival, elle n’a pas souhaité accorder d’entrevue à TVA Nouvelles. La direction du CISSS à toutefois mentionner que le manque de personnel la force a jonglé avec différents scénarios pour combler les postes cet été, et une fermeture temporaire de lits n’est pas écartée, bien qu’aucune décision n’ait été prise pour l’instant.

Dans la même catégorie