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Le retour au bureau est planifié, mais le télétravail demeurera

Québec prône un retour dans les milieux de travail à partir de l’automne, mais cela se fera de façon graduelle et progressive alors que le télétravail sera encore bien présent pour plusieurs mois, a appris Le Journal

La présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, et le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité, Jean Boulet, ont donné plus de détails sur le retour « en présentiel » dans les bureaux. 

Une référence pour le privé  

L’annonce visera en premier lieu les employés du secteur public, mais servira aussi de référence pour les commerces et entreprises.  

Selon nos informations, Québec insistera surtout sur l’aspect graduel de ce retour dans les milieux de travail qui devrait s’effectuer à partir de l’automne et s’échelonner jusqu’à la mi-novembre. 

Même s’il n’est plus obligatoire, le télétravail sera toutefois là pour demeurer. Loin de décourager la mesure, Québec souhaite ainsi qu’une partie de la semaine de travail continue de se faire à la maison. 

Ces mesures étaient d’ailleurs souhaitées par la Santé publique du Québec qui a conseillé à maintes reprises aux employeurs « de ne pas faire revenir tout le monde en même temps ». 

Des tests obligatoires ?  

Pour jeter les bases de cette annonce-cadre, Québec a également travaillé avec la Commission des normes de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) qui a planché sur l’implantation des normes sanitaires au travail et sur des questions plus épineuses reliées à la vaccination. 

Rappelons qu’il n’est pas envisagé pour le moment d’exiger la vaccination des employés dans les milieux de travail. Cependant, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) confirme que d’autres mesures sont présentement à l’étude.  

« Par contre, des tests de dépistage ou des réaffectations peuvent être mis en place pour les personnes qui ne sont pas vaccinées dans la mesure où cela contribue à la sécurité des milieux de travail », a déclaré par écrit le porte-parole Robert Maranda.