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12-17 ans: possible de devancer la deuxième dose, mais seulement sans rendez-vous

Il est possible d'obtenir plus rapidement la deuxième dose des ados au sans-rendez-vous, mais Québec attend toujours un signal de la Santé publique pour éventuellement permettre de devancer leur rendez-vous sur Clic Santé.

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En effet, les 12-17 ans peuvent se rendre dans une clinique sans rendez-vous où, avec leur consentement, ils peuvent recevoir leur deuxième dose après un délai minimum de quatre semaines suivant leur première dose, a indiqué vendredi le cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé.

Mais il leur est toujours impossible de devancer leur rendez-vous en se rendant sur le site internet de Clic Santé.

Comme l’a indiqué mardi le ministre Dubé, sur Twitter, Québec est toujours en attente d’un avis du Comité sur l'immunisation du Québec pour faire la modification qui permettra à ce groupe de devancer sa deuxième dose, comme cela a déjà été fait pour les plus âgés.

À noter, la Santé publique recommande toujours à tous les Québécois, peu importe leur âge, d’attendre huit semaines et plus entre leurs deux doses de vaccin.

Pour les 11 ans et moins, rappelons qu’aucun vaccin n’a encore été homologué pour cette catégorie d’âge.

Depuis mardi, Québec autorise toutefois le devancement des deuxièmes doses jusqu’à un minimum de quatre semaines d’intervalle afin d’accélérer la vaccination de la population devant la montée de certains variants plus contagieux.

Des parents ont rapporté qu'on a refusé d'administrer la deuxième dose à leurs adolescents dans certains centres de vaccination.

Jeudi, 71,4% des 12-17 ans avaient reçu une première dose de vaccin, mais seulement 5 % d’entre eux étaient adéquatement vaccinés.

Risques supplémentaires? 

Le directeur national de la santé publique, le Dr Horacio Arruda, a reconnu jeudi qu’il existait des risques d’inflammation au niveau du cœur, un problème de santé connu sous le nom de myocardites, après l’injection de vaccin, particulièrement chez les jeunes.

«Ça demeure des événements relativement rares, mais ça existe, particulièrement chez les jeunes hommes», a-t-il indiqué en conférence de presse.

Il existe un lien «probable» entre des cas d’inflammation au niveau du cœur et l’injection de vaccins contre la COVID-19 à ARN messager, mais les avantages de ces sérums l’emportent sur les risques, a déclaré vendredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS), confirmant une étude américaine à ce sujet.

Le gouvernement attend une étude de l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) au sujet de cet enjeu.

«La recommandation est quand même de donner deux doses», a toutefois précisé le Dr Arruda.

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