/regional/montreal/laval

Faillite de Bel-Habitat: les clients seront remboursés en partie

Luc Perrier - Bel-Habitat

Photo Facebook - Bel-Habitat

L’organisme Garantie de construction résidentielle (GCR) s’est engagé vendredi à rembourser, sous certaines conditions, une partie de l’acompte versé par les 125 clients touchés par la faillite du promoteur immobilier Bel-Habitat de Laval.

• À lire aussi: Ruinés par un promoteur véreux

• À lire aussi: Faillite de Bel-Habitat: une centaine de personnes directement touchées

Les personnes concernées ont été rencontrées par l’organisme, mercredi et jeudi.

GCR affirme que 118 projets de maison en phase de construction ou non entamés sont affectés par la faillite du promoteur immobilier Luc Perrier, désormais l’objet d’une plainte à la police.

Selon GCR, qui parle du plus important dossier traité par ses équipes depuis sa création en 2015, ces 118 projets de maison sont couverts par le plan de garantie obligatoire, conformément à ce que prévoit le Règlement sur le plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs.

Le promoteur Perrier aurait encaissé plus de 17 millions $ en mises de fonds auprès d’une centaine de familles pour des projets à Laval, à Blainville et à Saint-Eustache, comme le rapportait lundi «Le Journal de Montréal».

L’organisme s’est engagé à rendre les décisions rapidement et à permettre aux personnes touchées de récupérer leur argent à travers le fonds de réserve de GCR. L'organisme promet dans les faits de traiter d’ici la fin août tous les dossiers de réclamation qui lui auront été soumis au plus tard le 20 juillet prochain.

«Nous nous engageons à rendre des décisions et à procéder aux remboursements rapidement afin que les gens touchés puissent récupérer les montants couverts par le Règlement aussi vite que possible», a indiqué le président-directeur général de GCR, Daniel Laplante.

«GCR tient à rappeler aux acheteurs d’une habitation neuve que le maximum prévu par le Règlement pour la protection des acomptes est de 50 000 $», a précisé l’organisme par communiqué.