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Variole du singe : 200 personnes surveillées par la santé publique

Près de 200 personnes dans plus de 27 États américains sont étroitement surveillées par la santé publique américaine après avoir été en contact avec un Texan qui a ramené la variole du singe aux États-Unis, une rare maladie. 

L’homme qui a ramené la maladie du Nigéria n’aurait pas transmis encore la maladie, mais a eu plusieurs contacts sur le territoire américain. 

Les cas-contacts doivent être surveillé jusqu’au 30 juillet prochain par mesure de précaution, rapporte les Centres de contrôle et de prévention des maladies des États-Unis (CDC). 

Le patient atteint de la variole du singe a voyagé de Lagos au Nigeria à Dallas, en effectuant une escale à Atlanta le 8 et 9 juillet dernier. 

Le virus se transmet par les gouttelettes respiratoires et les fluides corporels.

Les personnes sous surveillance se sont trouvées à moins de 6 pieds (environ 2 mètres) de l’homme atteint, et ont utilisé la même salle de bain lors du vol. 

Les employés des compagnies aériennes ainsi que les membres de leur famille sont aussi surveillés. 

Longue incubation  

La variole du singe a une longue période d’incubation allant de trois à 17 jours. 

Le virus provoque de la fièvre, des frissons, provoque l’enflure des ganglions, ainsi qu’une éruption cutanée avec plusieurs cloques. Le taux de mortalité de la maladie est de 10% en Afrique. 

CDC

Les cas en dehors de l'Afrique de l'Ouest sont rares et aucune épidémie n'a été observée aux États-Unis depuis 2003.

Le cas du Texas survient après que trois cas confirmés de la maladie liée à un travailleur nigérian ont été trouvés au Royaume-Uni.

La maladie a été découverte pour la première fois en 1958 lorsque des épidémies se sont produites dans des colonies de singes.