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«La belle tournée»: Bruno Pelletier, du Château Frontenac au Dagobert

Il était une fois un jeune karatéka et musicien qui a grandi à Charlesbourg, qui a pratiqué tous les sports imaginables dans sa jeunesse, qui a tenté à maintes reprises dans son adolescence d’entrer sans se faire «carter» dans les bars de la rue Saint-Jean, puis qui s’est exilé à Montréal, pour ensuite devenir un chanteur populaire...

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Vous aurez compris que Bruno Pelletier en aura long à raconter à Guy Jodoin à «La belle tournée», qui fait escale à Québec, lundi, à TVA. L’artiste n’a aucun mal à replonger dans ses souvenirs quand on lui demande de parler de sa Vieille Capitale chérie, qui l’a vu évoluer jusqu’à sa mi-vingtaine, environ.

Qu’il évoque l’un de ses premiers emplois au Château Frontenac, la poutine des restaurants Ashton «à trois heures du matin ou à cinq heures l’après-midi», ou la nostalgie du Dagobert (dont la fermeture l’a grandement attristé), Bruno Pelletier le fait avec ferveur, créant des images dans l’esprit de quiconque connaît le patelin des défunts Nordiques.

«Toute la construction de mon identité s’est faite à Québec, raconte Bruno. Mes premières armes, mes premières expériences... La rue Saint-Jean, la Grande Allée, la rue Saint-Joseph, mes premiers bars quand j’avais 18 ans, et même avant, quand on essayait d’entrer sans se faire "carter"... (rires) C’était vif. Il y avait des "bands" partout. C’était très stimulant pour le jeune que j’étais. Dans ma tête, beaucoup de premières sont associées à la ville de Québec.»

Deux passions  

À l’âge du secondaire, Bruno Pelletier partageait son temps libre entre plusieurs activités. La musique le passionnait, mais l’exercice physique aussi.

«J’ai joué au baseball, au softball, au football, au soccer, au basketball jusqu’au niveau collégial, même si je ne suis pas très grand...Mais j’ai surtout fait des arts martiaux, qui ont été mon dada à partir de l’âge de 12 ans. J’ai eu ma ceinture noire, mon école de karaté et j’ai fait de la compétition.»

Une fois jeune adulte, à l’heure des choix plus ou moins conscients, la chanson a pris le pas sur le sport dans le cœur de Bruno Pelletier, qui a quand même continué de bouger pour se tenir en forme et en santé, et être à son meilleur sur scène.

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Ses premiers spectacles, l’homme les a donnés dans un club qui s’appelait jadis Le Bar du Nord, à proximité des Laurentides. Il ricane en prononçant le nom. L’endroit a depuis été rasé par un incendie. Auparavant, il s’était affiné la voix et le bout des doigts dans des fêtes foraines de Charlesbourg.

«J’avais 18 ou 19 ans, et je jouais avec ma blonde de l’époque. On avait un petit duo qui s’appelait Double Croche. Elle jouait de la flûte traversière, et moi, de la guitare acoustique. On revisitait du Harmonium, par exemple.»

Bruno Pelletier a encore quelques amis qu’il visite lorsqu’il est de passage à Québec. Sa mère y vivait toujours il y a trois ans, mais le fils attentionné l’a, depuis, ramenée vivre près de lui, en Montérégie.

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«Québec est une ville qui a beaucoup changé. Entre le moment où, moi, j’avais 16 ans, et aujourd’hui, il s’est passé plein de choses. Québec est une fierté, une ville qui a sa propre personnalité», complète Bruno Pelletier.

Outre Bruno Pelletier, Marjo, Véronique Claveau, Guylaine Tremblay et Sarahmée seront de l’émission de «La belle tournée» consacrée à Québec.

«La belle tournée», lundi, à 21 h, à TVA. En rediffusion le dimanche 1er août, à 18 h, à Télé-Québec.

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