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Sue Montgomery conteste sa suspension

Au lendemain de sa suspension de 120 jours sans salaire, la mairesse de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Sue Montgomery, a réagi à cette sanction.

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Mardi après-midi, son avocat s’est adressé à la Cour supérieure du Québec afin d’obtenir un sursis du Tribunal pour permettre à Mme Montgomery de conserver ses fonctions au moins jusqu’à la tenue d’un débat prévu en octobre sur la contestation de la décision de la Commission municipale du Québec.

Cette dernière a imposé lundi une suspension de 120 jours à Sue Montgomery en raison du climat de travail toxique qui régnait au sein de son bureau.

La suspension tombera cependant si elle est réélue, est-il précisé dans le jugement de la Commission.

Le juge administratif Alain R. Roy a conclu, au terme de son analyse du dossier, que l’élue municipale a manqué de respect à plusieurs reprises à deux de ses employés, tout en «ayant refusé ou négligé d’adopter les moyens nécessaires pour mettre en place un climat de travail exempt de harcèlement».

Son avocat, Me Éric Olivier estime qu’il y a une «cascade d’incohérence dans la décision’» de la Commission municipale du Québec. Il ajoute que «les allégations de harcèlement psychologique reposent sur des éléments douteux.»

La demande de sursis a été prise en délibéré par le juge Mark Phillips.

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