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Un marais menacé par la popularité du kayak à Magog

L’engouement pour le kayak et la planche à pagaie est tel que les plaisanciers commencent à avoir un impact négatif sur certains cours d’eau, dont le marais de la rivière aux cerises à Magog.

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L’Association du marais de la rivière aux Cerises (LAMRAC) a affirmé être «extrêmement préoccupée» par l’achalandage massif. Dans la dernière année, 40 000 visiteurs de plus que dans les années antérieures ont parcouru le marais à pied, et le phénomène est similaire sur l’eau.

«LAMRAC est extrêmement préoccupée de l'énorme pression qui pèse sur la rivière aux Cerises en cette saison estivale qui bat son plein. Les effets collatéraux de la pandémie se font sentir avec un achalandage démesuré du cours d'eau et cela n'est pas sans conséquence sur cet écosystème sensible», a écrit l’organisme dans un communiqué.

«Le problème, c’est que les gens débordent de la voie où on peut naviguer et circulent à travers la végétation. Ça arrache les plantes et ça stresse la faune», a renchéri la directrice générale de l’organisme, Laura Dénommée Patriganni.

Pour l’instant, LAMRAC ne prévoit pas de limiter l’accès au marais et mise plutôt sur la sensibilisation.

«À court terme des bouées seront installées pour guider les gens. Des panneaux d’information seront également visibles des points d’embarcation et nous avons un projet pilote pour avoir une patrouille nautique de sensibilisation», a expliqué Mme Dénommée Patriganni.

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