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Harcèlement sur une ex-conjointe: un ex-policier encore dans l’embarras

Benjamin Pelletier a été policier au Service de police de Lévis jusqu’à ce qu’il plaide coupable d’agression sexuelle sur une mineure en 2015.

Photo courtoisie

Benjamin Pelletier a été policier au Service de police de Lévis jusqu’à ce qu’il plaide coupable d’agression sexuelle sur une mineure en 2015.

Déjà reconnu coupable d’agression sexuelle sur une mineure, l’ex-policier de Lévis, Benjamin Pelletier, fait face à de nouveaux chefs d’accusation de harcèlement sur une ex-conjointe. 

Celui qui travaillait pour le Service de police de Lévis (SPVL) avait fait tristement parler de lui en 2015 lorsqu’il avait plaidé coupable à une accusation d’agression sexuelle sur une mineure.

Bien que la jeune fille fût consentante, l’âge de cette dernière, 15 ans et 9 mois au début de la relation, faisait en sorte qu’elle n’avait pas l’âge légal de 16 ans pour consentir à la relation.

Par messages 

Or, voilà que Benjamin Pelletier fait de nouveau face à la justice, cette fois pour des accusations de harcèlement criminel sur une ex-conjointe avec qui il a été en relation après le dossier de 2015.

Selon les deux accusations déposées au palais de justice, le harcèlement aurait été fait au moyen d’appareils de communication. 

Les faits reprochés auraient débuté en mars dernier avant qu’une plainte soit déposée à la mi-juillet. L’homme de 37 ans n’a pas officiellement comparu, mais a dû se présenter aux policiers en vertu d’un mandat visé cette semaine.

Il a immédiatement pu reprendre sa liberté moyennant des conditions. Son dossier reviendra en cour au mois d’août. 

90 jours de prison 

Dans l’affaire de 2015, Pelletier avait plaidé coupable et été condamné à une peine de 90 jours à purger les fins de semaine pour l’accusation d’agression sexuelle sur une mineure.

Sauf que pendant les procédures, l’ex-policier avait fait un voyage à l’extérieur du pays avec la victime, ce qui lui avait valu une offense supplémentaire.

La victime était alors venue témoigner pour l’accusé : « Je ne me suis jamais sentie comme une victime », a-t-elle dit.

Lorsque la relation a débuté en 2012, Pelletier avait le double de l’âge de sa victime. Pas moins de 22 000 messages textes au contenu explicite formaient une partie de la preuve dans ce dossier.

Du sexe dans la voiture de police 

Certains des messages faisaient état de relations sexuelles qui avaient eu lieu dans le véhicule patrouille de Pelletier.

Son congédiement de la police de Lévis avait été confirmé après qu’il avait plaidé coupable.

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