/news/tele

La magie de «Révolution» reprend vie

L'égérie de "Révolution", Sarah-Jeanne Labrosse, est de retour pour la troisième saison de la compétition de danse, dès septembre à TVA.

Photo Courtoisie, Thierry du Bois/OSA

L'égérie de "Révolution", Sarah-Jeanne Labrosse, est de retour pour la troisième saison de la compétition de danse, dès septembre à TVA.

Ça y est. Après une pause d’un an due à la pandémie, «Révolution» reviendra nous faire rêver en septembre à TVA. Le tournage de la troisième saison en cours est beaucoup complexifié par les mesures anti-COVID, mais le jeu en vaut largement la chandelle, assure l’équipe, excitée de danser à nouveau.

• À lire aussi: Le public convié aux enregistrements de «Révolution»

• À lire aussi: Les maîtres de «Révolution» retrouvent tous leur siège

• À lire aussi: Nouvelles préauditions pour «Révolution»

«Accrochez-vous à votre canapé, parce que ça va brasser! On a des décisions déchirantes à prendre. On verra des gens se dépasser comme jamais», laisse miroiter le toujours coloré Jean-Marc Généreux, qui a regagné son siège de maître au même titre que Lydia Bouchard et Les Twins, alors que Sarah-Jeanne Labrosse conserve son poste d’égérie/animatrice.

Variété

Dans l’un des sous-sols de TVA, on achève cette semaine d’enregistrer la première ronde de la compétition, qui s’installera cet automne dans la case de 20 h, le dimanche soir.

Le niveau d’excellence des candidats est encore bien supérieur à celui des deux premières éditions (diffusés en 2018 et 2019), jure la production. Alors qu’auparavant s’affrontait un ratio d’environ 70 % de danseurs amateurs versus 30 % de professionnels, cette année, la tendance est inversée, avec une majorité de danseurs de métier. On pourrait aussi apercevoir des visages déjà vus sur le plateau de «Révolution»...

4500 artistes ont tenté leur chance aux préauditions, tenues en deux temps, avant la pandémie (la troisième saison était déjà en chantier en février 2020, quand le virus s’est pointé et a forcé son report d’un an) et après.

L’âge des participants s’étend de 8 à 65 ans, environ, et Lydia Bouchard se réjouit de constater qu’une trentaine de styles de danse différents seront représentés, dont certains encore jamais tentés à «Révolution».

«Du Bollywood, de la danse autochtone, du tango argentin, énumère-t-elle, les yeux brillants. Je suis toujours subjuguée par le talent pur des gens, leur dévouement, leur présence et leur engagement sur scène.»

Les maîtres de "Révolution", Jean-Marc Généreux, Lydia Bouchard et les Twins sont de retour pour la troisième saison de la compétition de danse, dès septembre à TVA.

Photo Courtoisie, Thierry du Bois/OSA

Les maîtres de "Révolution", Jean-Marc Généreux, Lydia Bouchard et les Twins sont de retour pour la troisième saison de la compétition de danse, dès septembre à TVA.

Haute voltige

Évidemment, cette année, on jongle avec des «invités» supplémentaires, les mesures sanitaires. Marie-Ève Dallaire, productrice chez Fair-Play, n’hésite pas à parler de «défi de haute voltige de logistique», pour décrire l’aventure de filmer un tel spectacle en temps de pandémie.

Heureusement, grâce aux assouplissements récemment décrétés par le gouvernement, «Révolution» est la première émission de TVA à rouvrir ses portes au public, en accueillant 250 personnes en studio pour la deuxième ronde.

Tous les spectateurs sont dûment masqués, pour toute la durée de l’enregistrement.

«Ce qu’on préfère, dans le concept de "Révolution", c’est que les gens encouragent les danseurs, qu’ils se lèvent et crient. C’est une expérience tellement enivrante de vivre ça avec un public qui nous encourage! On préférait que le public puisse être debout et crier avec des masques, qu’assis sans masques. On garde le masque, mais on garde l’énergie avec.»

En coulisses, on laisse circuler moins de danseurs à la fois, et sur scène, on joue avec les angles de caméra pour éviter que la distanciation paraisse. Tests fréquents (pour permettre les numéros à caractère intime), masques enlevés à la dernière minute au moment des prestations, utilisation de plexiglas, désinfection régulière: on ne lésine sur aucun détail.

On considère que les artistes qui s’exécutent en groupe – apparemment nombreux cette année – forment une «équipe stable», qui a droit à 15 minutes par jour de rapprochements à moins de deux mètres. Le processus est pris très au sérieux; des feuilles de temps sont même quotidiennement remplies.

«Dans les fictions, les acteurs qui travaillent ensemble sur une série ou un film deviennent une équipe stable. On a emprunté ce principe-là. Il n’y a pas eu d’éclosion sur notre plateau, et on n’en veut pas non plus!», argue Marie-Ève Dallaire, qui promet une troisième saison «de feu».

«Révolution» sera de retour à TVA le dimanche 19 septembre, à 20 h.

Dans la même catégorie

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.