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Le Canadien était un choix facile pour David Savard

Le défenseur québécois David Savard souhaite remporter une deuxième Coupe Stanley, mais cette fois-ci avec le Canadien de Montréal.

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Quelques jours après avoir soulevé le prestigieux trophée, il pense déjà répéter l’exploit avec sa nouvelle formation.

«J’ai encore le goût d’en gagner une autre (Coupe Stanley), en espérant que ça arrive dans les quatre prochaines années à Montréal», mentionne le défenseur québécois.

Il s’est confié à l’équipe de TVA Nouvelles samedi. Il explique que la décision de signer avec le Canadien était évidente pour des raisons personnelles, mais aussi par l’intérêt du CH envers lui.

«Pour moi, c'était quand même été une décision assez facile, Montréal a montré pas mal d’intérêt. C’est une place qui est tellement le fun à aller jouer donc quand j’ai eu la chance d’en jouer au moins 41 au Centre Bell, c’est une expérience qui est assez spéciale», souligne David Savard.

Le rêve de tous les Québécois

Le tricolore a embauché plusieurs Québécois lors depuis l’ouverture du marché des joueurs autonomes. 

«Le but c’est d’avoir la meilleure équipe possible. "Est-ce que je suis content de jouer à Montréal? Oui", je pense que les autres Québécois ont le même sentiment et c’est pour ça qu’ils sont revenus à la maison», affirme le défenseur québécois.

Pour David Savard, l’appel du Canadien lui permettra de réaliser un rêve. 

«En étant Québécois, tu as grandi en regardant le Canadien. Donc d’avoir la chance de porter le gilet, ça va être de quoi d’assez spécial», mentionne l'athlète de 30 ans.

Montréal a vibré au rythme des séries cet été grâce au parcours surprenant du Canadien jusqu’à la finale de la Coupe Stanley. Pour certains joueurs autonomes, Montréal devient une destination de plus en plus populaire en raison des jeunes joueurs talentueux, mais surtout de l’ambiance qui y règne au Centre Bell. 

«J’ai eu la chance de le vivre dans les séries. La frénésie de ne pas pouvoir sortir du Centre Bell après une partie parce qu’ils ont gagné, c’est un côté qui est le fun de voir comment les partisans sont passionnés puis ils veulent gagner», explique David Savard.

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