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Le «mépris» du karaoké a assez duré, disent des tenanciers de bars

Photo stock.adobe.com (fergregory)

Le karaoké a mauvaise presse depuis l’éclosion de COVID-19, qui a notamment causé la fermeture du bar Le Kirouac de Québec à l’automne 2020. Plus de 80 personnes ont contracté le virus suite à leur passage sur les lieux et une personne en est décédée. 

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La Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec (CPBBTQ) estime qu’avec la mise en place de précautions, il est temps de passer à autre chose et de permettre aux amateurs de karaoké de reprendre des airs de Paul Piché, Marie Carmen ou encore de Julie Masse.

«Il y a certains bars qui ne sont pas encore rouverts à cause de ça. C’est leur vocation. On ne peut pas garder des commerces indéfiniment fermés. Il va y avoir des conséquences à tout ça», a expliqué le PDG de la CPBBTQ, Renaud Poulin.

«On sent un certain mépris», a-t-il ajouté, en soulignant que plusieurs établissements n’ont pas reçu d’aide financière des gouvernements. 

Écoutez l'entrevue avec Renaud Poulin sur QUB radio:  

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