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Rassemblement à Repentigny: «j’espère vraiment que le policier va payer»

Plusieurs personnes se sont rassemblées mercredi en fin de journée devant l’hôtel de ville de Repentigny pour demander des changements après qu’un policier a atteint mortellement un homme.

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La famille de Jean René Junior Olivier qui souffrait de schizophrénie était sur place pour lui rendre hommage.

Son fils a d’ailleurs raconté à TVA Nouvelles avoir parlé à son père quelques heures avant l’événement et dénonce le travail des policiers.

«Ma première réaction c’était de la frustration parce que je me suis dit que partout dans le monde, les policiers utilisent des pistolets à impulsion électrique. Et le premier truc que je me suis dit c’est ça doit être parce qu’il est noir justement parce qu’il y a tellement d’histoire comme ça c’est fou... Je ne suis plus capable d’endurer ces histoires», mentionne Tyron Olivier.

La mère de Tyron Olivier a également échangé des messages textes la journée même pour planifier un rendez-vous pour le placer à l’hôpital.

«Il m’a texté à 7h25 environ et quand je lui ai répondu je lui ai dit qu’on allait se voir en après-midi pour l’amener à l’hôpital comme ce qu’on avait convenu la veille et puis je n’ai jamais eu de réponse mon message est toujours non lu», témoigne-t-elle

Le Bureau des enquêtes indépendantes enquêtera les événements, mais madame Carpentier souhaite que des actions concrètes soient prises pour éviter qu’une situation de la sorte se reproduise.

«J’espère vraiment que le policier paye pour parce qu’un moment donné il faut que ça s’arrête, pas juste pour lui, mais pour tous les autres. Je ne veux même pas que mon fils circule dans la rue parce que je m’inquiète de ce qui pourrait arriver avec les policiers. J’ai plus peur qu’il arrive de quoi avec des policiers qu’avec des gens dans la rue», explique la mère de Tyron.

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