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Les ventes de maisons ont reculé en juillet au Québec

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Photo Agence QMI, Joël Lemay

Le nombre de propriétés vendues en juillet a poursuivi la chute amorcée en mai dernier et a retrouvé son niveau prépandémique, a indiqué Charles Brant, directeur du Service de l’analyse du marché à l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), mercredi.

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Le système Centris des courtiers immobiliers a enregistré 3 799 ventes en juillet 2021. Il s’agit d’un repli de 29 % par rapport au sommet enregistré en juillet 2020. La tendance de l’activité transactionnelle consolide ainsi la baisse qui s’observe depuis le début du printemps.

Malgré la baisse par rapport à juillet 2020, les résultats de juillet 2021 demeurent les deuxièmes meilleurs résultats enregistrés pour ce mois de l’année, depuis l’an 2000, date à laquelle les statistiques Centris sont compilées.

Le nombre de ventes sur l’île de Montréal a reculé de 20 % par rapport à la même période l’an dernier, alors que 1 520 transactions y ont été réalisées en juillet.

Des baisses partout

Les trois principales catégories de propriétés ont vu leur activité transactionnelle diminuer par rapport à juillet 2020, dans l’ensemble de la région métropolitaine, a indiqué l’APCIQ.

Les ventes de propriétés unifamiliales ont enregistré une baisse de 37 % (1 854 ventes), les copropriétés, une diminution de 22% (1 476 ventes) et les petits immeubles à revenus (plex) ont reculé de 4 % (463 ventes).

Les propriétés unifamiliales se sont vendues en juillet 2021 au prix médian de 500 500 $, soit une augmentation de 18 % par rapport à juillet 2020. Les copropriétés se sont vendues en moyenne 360 000 $, soit 16 % plus cher qu’en juillet 2020. Alors que les plex se sont vendus en moyenne pour la somme de 670 000 $, soit 7 % de plus qu’il y a un an.

La surchauffe du marché est toujours importante et les surenchères demeurent présentes pour près de la moitié des transactions, bien que cette situation tend à s’atténuer, depuis maintenant trois mois, a indiqué l’APCIQ.

Le ralentissement des inscriptions des propriétés unifamiliales «s’explique aussi par le rétrécissement du bassin d’acheteurs en mesure de s’offrir une propriété aux prix qui se négocient sur le marché. On observe effectivement un ralentissement de la hausse des prix et un plafonnement de leur évolution depuis le printemps, toutes catégories confondues», a expliqué Charles Brant.

Les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine sont établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

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