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Le syndicat de la prison de Donnacona s’impatiente

Depuis plusieurs semaines, des objets, dont des armes dangereuses, sont livrés aux détenus de la prison de Donnacona par l’entremise de drones. Le syndicat demande donc plus de ressources pour arriver à contrer le problème. 

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Parmi les objets qui entrent illégalement à la prison à sécurité maximale, on retrouve des poings américains, des couteaux, mais aussi des outils qui servent à démonter le scellant des fenêtres pour cacher les armes. 

Ainsi, le syndicat de l’établissement explique que des radars et des systèmes de détection de drones sont attendus. Toutefois, il y semble y avoir des retards dans la livraison de ces équipements. 

Le personnel à l’intérieur de l’établissement se dit d’ailleurs inquiet de voir cette prolifération d’armes sans avoir les outils nécessaires pour y voir.

«On n’a pas de système de détection encore, on attend le service correctionnel, pour qu’il procède à l’installation. Sur les lieux, on n’a aucun de système de détection, on n’a pas de “scanner” corporel dans l’établissement, donc c’est difficile de saisir ces objets-là», explique Frédéric Lebeau, président du Syndicat des agents correctionnels du Canada-CSN, section Québec. 

Du côté du Service correctionnel du Canada, on affirme consacrer 6 millions de dollars à ces systèmes de détection des drones, mais qu’on en est seulement à l’étape des propositions. 

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