/regional/montreal/montreal

Le Grand McDon pour venir en aide aux familles qui résident au Manoir Ronald McDonald

 Pour les parents qui ont un enfant malade, l’aide apportée par les fondations peut faire toute la différence. C'est le cas des familles qui résident au Manoir Ronald McDonald, qui a des succursales partout au pays, et deux au Québec. 

• À lire aussi: Cri du coeur: l’opération qui le fera marcher retardée en raison du délestage

• À lire aussi: Vaccination: quel droit pour les enfants admissibles?

Chaque année, ce sont 2500 familles de partout au Québec qui sont hébergées au Manoir Ronald McDonald de Montréal. Celles-ci paient un tarif symbolique de 10 $ par jour, mais ce sont les dons qui assurent le bon fonctionnement des résidences. Il faut donc recueillir deux millions de dollars annuellement. C'est d'ailleurs mercredi le 22 septembre qu'a lieu le Grand McDon dans les restaurants McDonalds. 

Le Manoir Ronald McDonald permet aux familles de ne plus se soucier de l’argent et surtout, d’être au chevet de leur enfant 24 heures sur 24.

C'est le cas de Valeria Medina Miani et Louis-François Alarie, les parents du petit Victor, né prématurément après 24 semaines de grossesse.

«C’est un grand prématuré», dit M. Alarie. «On a eu des décisions qui ont été difficiles, à savoir si on gardait l’enfant en vie ou pas.»

Mme Medina Miani devait accoucher à Shawinigan, où elle réside, mais la réalité a été tout autre.

«Le placenta s’est décollé, et il était mal placé aussi», dit-elle.

La maman a été transférée d’urgence à l’Hôpital Général Juif à Montréal où elle a accouché par césarienne le 30 mai 2021. Depuis, le couple n'est pas retourné à sa résidence de Shawinigan, puisque Victor est toujours hospitalisé. 

«Les poumons se sont développés à la fin, pendant la grossesse, donc ce sont ses poumons qui décident si, oui ou non, il est prêt à rentrer à la maison», explique M. Alarie. 

Billie Rose de retour à l'hôpital 

Mélanie Fortier et sa fille, Billie Rose, séjournent aussi au Manoir Ronald McDonald. 

La petite Billie Rose, deux ans, est de nouveau hospitalisée au CHU Sainte-Justine depuis trois semaines. Après sa naissance, les médecins ont dû intervenir à cause de son cœur fragile.

«Ils ont installé le pacemaker dans l’abdomen parce que le thorax est trop petit à cet âge-là», explique Mme Fortier. 

Elle attend impatiemment de savoir ce qui va se passer. 

«On a été aux soins intensifs, puis là on est à l’étage de pédiatrie mais on ne sait pas quand on va sortir parce qu’on ne sait toujours ce qu’elle a», note-t-elle. 

Les parents de Billie Rose, qui demeurent dans la région de Joliette, sont rassurés d'avoir un peu de répit. 

«Le manoir prend toutes les autres choses en charge», note-t-il. «Pas besoin de faire l’épicerie, il y a le code WiFi, pas besoin de penser au lavage, ils nous fournissent les draps, ils nous fournissent tout.»

L’endroit est aussi devenu pour eux un lieu d’espoir. 

«On est contents de voir les autres parents qui partent avant nous autres, et ça a bien été pour eux autres. On se dit que ça s’en vient». rajoute M. Alarie.  

Dans la même catégorie

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.