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«On a toujours une menace de TSO sur nous»

Sandrine Valence-Lanoue est «mitigée» au lendemain de l’annonce du gouvernement Legault. La jeune infirmière clinicienne d’une vingtaine d’années affirme que ses collègues attendaient des mesures permettant d’améliorer leur qualité de vie plutôt que des chèques, mais dit comprendre le choix du gouvernement.

«On a toujours une menace de TSO (temps supplémentaire obligatoire) sur nous», lance-t-elle.

En parlant d’une «petite révolution», le gouvernement du Québec a annoncé hier des primes allant de 12 000 $ à 18 000 $ pour les infirmières à temps plein dans le but de combler la pénurie de main d’œuvre dans le réseau public.

«J’aurais trouvé surréaliste de me faire dire qu’à partir d’aujourd’hui le temps supplémentaire cesse, malheureusement les effectifs ne sont pas là», avoue l’infirmière.

Si avec ces mesures Québec veut attirer et garder les infirmières dans le réseau public, Sandrine Valence-Lanoue doute que celles qui ont déjà abandonné le navire n’y reviennent.

«Honnêtement, à date je n’en connais pas qui vont le faire, mais ce n’est pas nécessairement la somme d’argent qui va les attirer, ça va être plus la qualité de travail.»

Voyez l'entrevue complète dans la vidéo.

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