/regional/troisrivieres/mauricie

Trois-Rivières: la course à la mairie est lancée

Après les élections fédérales, les élus municipaux ont maintenant le champ libre et de la place sur les poteaux. À Trois-Rivières, une course à deux se dessine pour l’instant entre le maire sortant Jean Lamarche et la conseillère du district des Carrefours, Valérie Renaud-Martin.

Cette dernière a lancé sa campagne jeudi soir tandis que le maire présentait son bilan vendredi.

Jean Lamarche sollicitera un deuxième mandat le 7 novembre prochain. Il avait été élu en juin 2019 dans l’élection partielle suivant le départ d’Yves Lévesque. Et cette fois, il souhaite un mandat de quatre ans.

En mêlée de presse, il a tenu à rappeler les réalisations des deux dernières années, notamment la piétonnisation de la rue des Forges et la rénovation de la salle J-A Thompson.

Questionné à savoir sur ce qu’il promettra aux Trifluviens, il a écarté l’idée d’un grand projet d’infrastructure.

«On va s’occuper des bâtiments qu’on a déjà. Moi, ce que les gens me disent, c’est qu’ils veulent qu’on s’occupe aussi des routes et des parcs et je compte bien le faire. Je veux aussi rapprocher Trois-Rivières des grands centres comme Québec et Montréal pour attirer des nouveaux arrivants. Il faut aussi faire rayonner notre université», a-t-il indiqué.

Duel

Une course à deux se dessine pour le moment, où M. Lamarche a comme opposante la conseillère du district des Carrefours et ancienne candidate libérale, Valérie Renaud-Martin.

Elle souhaite ainsi devenir la première mairesse élue dans l’histoire de Trois-Rivières. «Je veux changer des choses en politique municipale. Je veux qu’on rapproche les citoyens des décisions.»

La diplômée en communication sociale de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), tout comme M. Lamarche, veut aussi donner plus d’attention aux secteurs moins centraux de la ville. Et son thème principal sera d’améliorer la communication avec les citoyens. Le point faible du maire, selon elle.

«Les gens ont l’impression qu’on les laisse pour compte, qu’ils ne sont pas assez consultés. J’ai constaté que nous, les conseillers, ne sommes pas assez informés», a-t-elle souligné.

Les deux élus auront un défi de taille en vue du scrutin du 7 novembre, celui d’augmenter le taux de participation. À l’élection générale de 2017, seulement 49 % des électeurs trifluviens ont voté. Un taux qui a chuté à 38 % lors de l’élection partielle de 2019.

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.