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Vérité et réconciliation : une lueur d’espoir après de temps difficiles

Pendant quatre générations, la famille de Manon Tremblay a vécu le cauchemar en raison des pensionnats autochtones, mais aujourd’hui elle croit que l’avenir sera plus rose pour sa communauté. 

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«Je pense que dans les dernières dix années, on a fait de grands pas dans ce sens», souligne Manon Tremblay.

La directrice principale des directions autochtones à l’Université Concordia souhaite que le milieu de l’éducation soit un meneur dans ses changements de mentalités.

«J’aimerais voir des maisons d’enseignements qui sont très accueillantes pour les autochtones, qui sont sécuritaires et où ils ont un sentiment d’appartenance», raconte la directrice principale des directions autochtones à l’Université Concordia.

Elle explique que l’éducation joue un rôle clé dans l’inclusion, mais également dans la transmission de valeur aux futures générations.

«Si toute votre expérience dans les douze années formatives de votre vie, entre 6 et 18 ans, tout ce que vous avez connu, c’est un milieu où on ne vous montre aucun amour, vous n’avez pas la possibilité d’apprendre de vos aînés. (...) C’est difficile de transmettre ce qu’on n’a pas eu», explique Manon Tremblay.  

Écoutez l’entrevue intégrale dans la vidéo ci-dessus.

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