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Familles d’accueil recherchées: la DPJ lance un cri du cœur

La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de Montréal recherche une cinquantaine de familles d’accueil qui sont prêtes à s’investir auprès de jeunes de 0 à 18 ans. 

Le nombre de familles disposées à accueillir un enfant a diminué au fil des derniers mois puisque certains volontaires ont moins de disponibilité ou par manque d’espace pour les accueillir.  

La marraine de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal, Nancy Audet, rappelle que le plus précieux dans la vie d’un enfant, c’est une famille.

«Je sais ce que c’est que d’être un enfant qui vit de la violence et qui attend patiemment que quelqu’un vienne lui tendre la main. C’est un moment de grande vulnérabilité et je sais qu’en ce moment il y en a plusieurs qui sont là et qui attendent», a-t-elle affirmé en point de presse mercredi.

Toussaint Bruny et sa conjointe font partie de ces familles qui ont choisi d’accueillir des jeunes au sein de leur famille. 

Dans les dernières années, cinq enfants ont rejoint la famille. 

«Ça prend beaucoup de discipline, beaucoup d’amour et des fois, ça prend un peu de nous aussi, un peu de notre liberté, un peu de, par exemple, j’aurais pu faire autre chose, mais au lieu de le faire je passe plus de temps avec les enfants», a-t-il témoigné. 

La DPJ recrute habituellement à recruter entre 10 et 15 familles par année, mais ce nombre est insuffisant pour répondre à la demande. 

Environ 700 familles accueillent déjà des enfants à Montréal. 

Le processus de sélection pour devenir d’accueil est rigoureux. Il compte plusieurs étapes et peut aller durer jusqu’à six mois. 

«Il y a des personnes seules ou en couple qui peuvent devenir des familles d’accueil. En situation d’urgence, à plus long terme, il y a des enfants qui sont placés à majorité», a expliqué Nadine Thiffault, directrice adjointe du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal. 

Les familles sont recherchées dans plusieurs secteurs de Montréal et dans différentes communautés culturelles et religieuses. 

«Cinquante familles d’accueil, ça ne parait peut-être pas beaucoup, mais c’est énorme», a soutenu Mme Thiffault. 

- d'après les informations d'Andrée Ducharme

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