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Le travail des policiers et du DPCP «discrédité»

Lundi, la juge Nancy McKenna a ordonné un arrêt des procédures dans le procès pour corruption et abus de confiance de l’ex-maire de la Ville de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, citant l’«intégrité» du processus judiciaire.

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Selon Félix Séguin, journaliste au Bureau d'enquête, «le jugement McKenna est venu discréditer énormément le travail des policiers et du directeur des poursuites criminelles et pénales.»

«Ce qu’elle dit, c’est qu’on aurait caché et omis, et là on pointe les policiers du doigt et le DPCP, de donner certains éléments de preuve concernant l’un des témoins du projet Mediator, M. Tessier, qui a baigné dans le jeu de la collusion et de la corruption.»

 Écoutez la chronique de Félix Séguin sur QUB radio:  

Selon lui, aucun policier ou avocat du DPCP veut volontairement cacher certains éléments de preuve. «Oui, c’est arrivé, mais c’est une infime minorité», a-t-il dit.

M. Séguin souligne qui est dit mardi dans les rangs policiers, c’est que l’image a été ternie.

«L'image de Jean-Marc Robitaille sur le Touch de Tony Accurso il y a plus d’une dizaines années, et les résultats que l’on obtient, c’est très mauvais pour la marque de commerce de l’UPAC», a-t-il mentionné.

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