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Bas-Saint-Laurent: la saison de la chasse à l’original tire à sa fin

Capture d'écran TVA Nouvelles

La saison de la chasse à l'orignal à la carabine, qui tire à sa fin au Bas-Saint-Laurent, aura été marquée par une forte affluence et une récolte moins fructueuse.

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Ils étaient nombreux à enregistrer leur bête vendredi matin au poste d’accueil de la ZEC du Bas-Saint-Laurent à Les-Hauteurs-de-Rimouski. Plusieurs chasseurs sortaient des bois après quelques jours à traquer les orignaux. La chasse à l'orignal à l'arme feu se termine dimanche.

«Ça nous a pris cinq jours et on a pogné notre quota...notre première fois ici», a raconté Johny Vaccaro avant de reprendre la route pour rentrer à Montréal avec sa famille. Ils ont adoré la région et l’expérience. D’ailleurs, son cousin repart avec une bonne histoire à raconter: «Mon premier orignal en fin de compte. Je l'ai vu. J'étais avec mon autre cousin, je suis sorti du VTT, un moment donné, je continuais à marcher, j'ai loadé. Quand j'ai tiré, j'ai demandé: est-ce que je rêve, oui ou non? c'était quelque chose!»

André Truchon de Sayabec a aussi vécu les festivités entourant un premier tir réussi: «Lise, mon amie qui chasse avec moi, c'est le premier animal qu’elle tue elle. Donc, hier c'était la fête et on était un petit peu magané».

L'achalandage a été bon cette année à la ZEC du Bas-Saint-Laurent, selon les chiffres préliminaires, ils ont accueilli 1484 personnes à l'arc et 1401 à la carabine. Une centaine de plus, dans chaque catégorie, à l'année comparable de 2019. «C'est beaucoup achalandé, mais, cette année, les chasseurs étaient encore plus au rendez-vous», a constaté la propriétaire du Dépanneur du coin, Nadia Roussel.

Par contre, moins de bêtes risquent de se retrouver dans les congélateurs. Les responsables de la Zec notent une diminution de 27 orignaux tirés à l'arc. La météo et une possible baisse de la densité de population pourraient l'expliquer.

Malgré tout, les bouchers sont occupés comme le confirme, Valérie Potvin, copropriétaire de l’épicerie-boucherie-quincaillerie Marché Omni: «On est rendu à mercredi pour les réservations. On en a beaucoup. On est rendu à 80 orignaux».

Valérie Potvin et son conjoint ont décidé d'offrir le service de dépeçage cette année. Dès l’ouverture de la chasse samedi, ils ont reçu des appels. «On a engagé des gens supplémentaires, ça a créé de l'emploi. On est content aussi pour notre petite paroisse, ça crée de l'emploi pour les gens.»

Même si plusieurs chasseurs ont quitté les bois vendredi matin, certains y retourneront en novembre pour la chasse au Chevreuil.

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