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Mairie de Magog: lutte serrée entre les deux candidates

Les deux candidates à la mairie de Magog, Nathalie Bélanger et Nathalie Pelletier, n’ont plus que quelques semaines pour tenter de prendre la place de la mairesse Vicki-May Hamm, qui quitte la politique municipale pour se lancer en politique provincial.

Elles ont le même prénom, la même expérience de 12 ans comme conseillères municipales, et maintenant le même objectif: devenir mairesse de Magog.

Nathalie Bélanger et Nathalie Pelletier promettent toutes les deux de se battre pour le maintien des services de santé à Magog et de lutter contre la pénurie de logements abordables. Dans ce cas-ci, elles proposent cependant des solutions différentes.

«Moi je veux m’assoir avec les promoteurs, avec l’APCHQ pour qu’ils fassent partis de la solution et participent à la construction de logements sociaux», a indiqué Mme Bélanger. «Je pense que ça passe par la règlementation, croit pour sa part Mme Pelletier. Il faut obliger les promoteurs de grands projets à réserver des portes pour le logement social, ou encore demander une compensation en terrain ou en argent qui seront utilisés à cet effet.»

Divergence d'opinions aussi concernant la location à court terme, très populaires dans un endroit touristique comme Magog. «Le conseil municipal a ouvert grande la porte à la location court terme au centre-ville, moi j’avais inscrit ma dissidence parce que je suis persuadée que le centre-ville doit se développer avec des résidents permanents», a commenté Nathalie Pelletier. «Une ville ne peut pas interdire la location à court terme, alors aussi bien les concentrer dans un endroit comme le centre-ville. C’est demandé par les touristes et on veut les garder, on ne veut pas les perdre pour Sherbrooke ou Orford par exemple.»

Autre enjeu important, l'environnement. L'émission J.E. diffusée vendredi dernier révélait que les mégaprojets nécessitant du déboisement près du lac inquiète de nombreux citoyens. Beaucoup de préoccupations aussi devant l'achalandage très élevé dans le marais de la Rivière aux cerises. Nathalie Bélanger reconnait qu’une meilleure règlementation est envisageable pour éviter du déboisement massif, et s’engage à faire appel à des experts pour connaitre la capacité du marais. De son côté, Nathalie Pelletier veut travailler avec les organismes comme Memphrémagog Conservation et le Marais de la rivière aux cerises pour trouver des solutions.

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