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Les gyms, ces oubliés!

Gym interior and free space for your decoration

Photo Adobe Stock

Le 30 septembre, le ministre de la Santé, Christian Dubé, annonçait que compte tenu de la situation épidémiologique actuelle, de l’excellent taux de vaccination au Québec et du déploiement du passeport vaccinal, il n’y aurait plus de limites au nombre de participants ou de spectateurs pour les spectacles, les événements sportifs avec places assignées et les salles de cinéma, à compter du 8 octobre. Seuls prérequis, le passeport vaccinal exigé à l’entrée et le port du masque, sauf au moment de boire et de manger.

Pas un mot sur les centres d’entraînement, qui sont encore limités dans leur capacité, malgré le passeport vaccinal obligatoire, le port du masque lors des déplacements et les mesures intensives de désinfection qui sont mises en place depuis le début de la pandémie et maintenues sans relâche.

Le 14 octobre, le gouvernement annonçait que les bars et les restaurants du Québec pourraient de nouveau fonctionner au maximum de leur capacité dès le 1er novembre, et que la distance entre les tables pourrait être réduite de deux à un mètre, avec des mesures barrières si le un mètre ne pouvait être respecté. Seuls prérequis, le passeport vaccinal exigé à l’entrée et le port du masque lors des déplacements.

Une fois encore, rien sur les centres d’entraînement qui ne peuvent toujours accueillir qu’à peine 50 % de la capacité maximale prévue et qui doivent maintenir une distance de deux mètres, malgré le passeport vaccinal obligatoire, le port du masque obligatoire lors des déplacements et les mesures sanitaires renforcées en tout temps.

L’exercice pour améliorer la santé

Le week-end dernier, le Dr Arruda a déclaré aux médias, lors de la Grande marche du Grand défi Pierre Lavoie, qu’il y a une épidémie encore plus grave que la COVID : soit l’obésité, la maladie cardiaque et la maladie mentale, et que cette épidémie peut être évitée par une saine alimentation et de l’exercice régulier.

L’industrie des centres de conditionnement physique est ravie de cette déclaration puisque notre raison d’être est de soutenir les Québécoises et Québécois dans leurs efforts pour améliorer leur santé physique, mentale, immunitaire et sociale. Nous sommes plus prêts que jamais à les accueillir, mais avons toujours les mains liées par les restrictions de la Santé publique.

Lors de la même intervention, le Dr Arruda partageait aussi deux excellents moyens pour être actif régulièrement : « Parfois, vous avez besoin d’un coup de pouce pour vous aider » et « Il faut trouver l’exercice qui vous plaît pour avoir envie de le faire plusieurs fois par semaine ».

La pleine capacité, svp !

Nos centres d’entraînement et les professionnels de la santé qui y travaillent sont des moyens pour mettre en œuvre ces recommandations. Environ 30 % à 35 % de la population est assez active physiquement pour en obtenir des bienfaits sur sa santé, dont près de la moitié a choisi l’entraînement dans un centre de conditionnement physique comme exercice de prédilection et comme moyen de prévention.

Plus de 1 275 000 Québécois et Québécoises se voient donc encore restreindre et limiter leur activité physique, qui a pourtant tellement d’effets bénéfiques connus et reconnus sur la santé.

Les centres d’entraînement font bouger plus de 100 000 personnes par jour, tous les jours, lorsqu’ils sont ouverts au maximum de leur capacité. Nous devons soutenir les Québécois qui ont pris leur santé en main en choisissant de s’inscrire dans un centre d’entraînement.

Pour cela, nous demandons avec ferveur que, dès le 1er novembre, notre industrie bénéficie des mêmes allègements que le milieu de la restauration, soit le retrait des restrictions de capacité et la réduction de la distance de deux à un mètre.

Ainsi, nous pourrons offrir de nouveau le plein accès à la population qui choisit les centres d’entraînement comme lieux privilégiés de leur pratique régulière d’exercices. Tout cela, dans le respect des autres normes sanitaires exigées.

Photo CHANTAL POIRIER

Eveline Canape (à droite), vice-présidente, Énergie Cardio, et conseillère provinciale, Conseil canadien de l’industrie du conditionnement physique (CCICP)

Nathalie Lacombe, vice-présidente du Conseil canadien de l’industrie du conditionnement physique (CCICP)

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