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ENTREVUE | «Ce que je veux, c’est un Québec qui est plus fier», dit François Legault

Près d’une semaine après avoir prononcé son discours d’ouverture et lancé une nouvelle session parlementaire, le premier ministre du Québec, François Legault, se confie sur ses projets pour l’avenir de la province. 

«Moi, ce que je veux, c’est un Québec qui est plus fier», affirme-t-il dans une entrevue avec Pierre Bruneau réalisée dans sa circonscription de L’Assomption. 

Il s’agit d’ailleurs de l’élément que le premier ministre aimerait laisser comme empreinte au Québec.

«Je voudrais que les Québécois soient encore plus fiers d’être Québécois, donc ça veut dire qu'il faut protéger notre langue, nos valeurs, notre culture», précise M. Legault. 

Pour lui, «le nationalisme assure une cohésion». 

«Une cohésion qui nous a aidés, pendant la pandémie, à respecter les consignes, à nous faire vacciner, à acheter Québécois», se réjouit-il.

Système de santé en crise    

La pandémie a contribué à mettre en lumière plusieurs problèmes dans le système de santé québécois avec lesquels le premier ministre a dû jongler. 

Parmi ceux-ci se trouve la pénurie d’infirmières. 

«Tout le monde le sait depuis plusieurs années, 40% des infirmières sont à temps partiel. Moi, je me rappelle quand j’étais président d’Air Transat, imaginez-vous si j’avais eu 40% des pilotes, 40% des agents de bord à temps partiel ça aurait été ingérable», compare François Legault. 

Le premier ministre ajoute qu’il faut «que tout le monde participe à l’effort» pour que les infirmières aient «des conditions de travail qui sont plus acceptables». 

Devant le manque de médecins de famille, il défend le ton jugé dur envers les médecins omnipraticiens qu’il a adopté lors de son discours d’ouverture. 

«Gaétan Barrette, comme ministre de la Santé, avait adopté la loi 20 qui disait si d’ici deux ans les Québécois ne sont pas pris en charge, il va y avoir des pénalités. On est rendus là», prévient-il.

Vers un Québec électrique    

Alors que François Legault s’apprête à se rendre en Écosse pour la COP26, une conférence internationale sur les changements climatiques, il voit l’avenir écologique et économique d’un bon œil pour la province. 

«Chaque fois qu’on met un camion, un autobus, une auto, un train à l’électricité plutôt qu’au pétrole, le Québec est gagnant parce qu’on ne produit pas de pétrole, mais on a beaucoup d’électricité.

Voyez l’entrevue complète de François Legault dans la vidéo ci-dessus.

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