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Squid Game: des déguisements populaires malgré l’interdiction

Malgré le bannissement par certaines écoles des costumes dérivés de la violente série Squid Game, le déguisement risque d’être très populaire cette année : les clients en redemandent et les commerces sont en rupture de stock.

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« On se le fait demander sans arrêt. On a reçu nos commandes de Squid Game la semaine passée, et ça s’est envolé en quelques jours. On est en rupture de stock dans tous nos magasins Halloween Expert et Party Expert », assure une employée d’Halloween Expert de Laval, qui a préféré garder l’anonymat.

Même chose à Québec, où la visite de quatre commerces n’a pas permis de trouver un seul exemplaire du fameux costume, à 48 heures de l’Halloween.

Jeudi soir, des centaines de clients ont envahi les magasins spécialisés, mais les habits de Squid Game restaient introuvables.

Populaire et violente  

La série sud-coréenne Squid Game, ou Le Jeu de calmar en français, lancée sur Netflix le 17 septembre dernier, est la plus populaire jamais diffusée sur la plateforme.

Elle raconte l’histoire d’un groupe de personnes fortement endettées qui risquent leurs vies dans une suite de jeux enfantins afin de gagner une somme de plus de 48 millions de $.

Si les participants vêtus d’ensembles de sport turquoise échouent à l’une ou l’autre des parties, ils sont froidement tués par les gardes masqués portant des combinaisons rouges.

Les costumes des personnages de la série regardée par plus de 111 millions de foyers moins de quatre semaines après son lancement font donc fureur pour l’Halloween, sans surprise.

Costumes jamais reçus  

« Il y a 10 clients par jour minimum qui nous demandent si on vend des costumes de Squid Game », souligne Jessie M., assistant-gérant au magasin Party Mania, à Montréal. « La demande est très forte, dit-il, mais on n’en a pas en magasin. La série était trop récente quand on a fait nos commandes. »

Ainsi, malgré la demande persistante des clients, plusieurs boutiques spécialisées n’ont simplement jamais eu les costumes en magasin.

« On a beaucoup de demandes des clients, mais on n’en a pas reçu cette année. Les costumes étaient pognés en Chine, encore. Il y a beaucoup de costumes qu’on n’a pas reçus à cause de la COVID », signale Linda Larocque, gérante du Vézina Party Centre, à Saint-Léonard. 

– Avec Jean-François Racine, Le Journal de Québec

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