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La mort de Michel Brûlé officiellement confirmée par le DPCP

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Photo collaboration spéciale Agence QMI, Serge Boire

La page a définitivement été tournée, mardi matin, par la représentante du directeur aux poursuites criminelles et pénales dans le dossier de Michel Brûlé puisqu’elle a obtenu, après plusieurs mois d’attente, la confirmation du décès de l’éditeur. 

En octobre 2020, l’homme de 54 ans a été reconnu coupable d’agression sexuelle. En mai 2021, Brûlé devait se présenter devant le juge dans le cadre des observations sur la peine.

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Or, il brillait par son absence tant dans la salle d’audience que via le lien internet grâce auquel il aurait pu être présent virtuellement en salle d’audience.

Devant les craintes du DPCP et de sa procureure, Me Valérie Lahaie, que l’accusé tente de se soustraire à la justice, son avocat Me Charles Brochu avait assuré le contraire.

Six jours plus tard, des médias brésiliens rapportaient que l’éditeur, qui demeurait chez son frère à Guarapari, avait fait une chute à vélo et qu’il s’était cassé le cou.

Documents officiels  

Le DPCP attendait depuis ce temps les papiers officiels pour confirmer le décès de l’éditeur.

Mardi matin, Me Lahaie a fait savoir au juge Sébastien Proulx qu’elle avait obtenu la confirmation officielle, notamment un certificat de décès daté du 31 mai et traduit du portugais au français, des certificats d’identification légale et par un proche du corps de Michel Brûlé, ainsi qu’un rapport de corrélation des empreintes digitales, venant ainsi mettre fin au dossier de Brûlé. 

Victime identifiée  

La victime de Brûlé, l’auteure Jill Côté, a aussi demandé mardi la levée de l’ordonnance de non-publication qui protégeait son identité.

«Je souhaite faire partie d’un projet sur M. Brûlé et c’est la raison pour laquelle je souhaite avoir votre permission de parler», a demandé au juge la plaignante au dossier.

Sa demande a été acceptée par le juge Proulx, qui a permis la levée de l’ordonnance.

–Avec la collaboration de Pierre-Paul Biron

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