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Famille éprouvée par le cancer: «j’avais juste le goût de pleurer»

Lorsque le défenseur des Remparts de Québec, Mathieu Wener, s’est avancé pour faire une mise au jeu protocolaire, les yeux de son grand-père se sont illuminés. 

«C'est sûr qu'avec la maladie que j'ai, ma fille aussi, puis on voit ce beau jeune homme-là arriver, c'était quelque chose! J'avais le goût juste de pleurer, mais il ne fallait pas», admet Jacques Gauthier, grand-père de Mathieu Wener. 

Le jeune hockeyeur, âgé de 16 ans, doit apprendre à composer avec le cancer qui frappe durement sa famille. 

«C'est sûr qu'au début, c'est un petit peu difficile. C'est pas des annonces qui sont le fun à recevoir. Mais je pense que vraiment, nous, au quotidien, moi, je prends ça comme une motivation si on veut. De voir que mes proches vivent des situations difficiles comme ça et de voir comment ils arrivent à les surmonter, à rester positif, déterminé jour après jour. C'est l'essentiel dans le fond. On se rend vraiment compte que les petits moments, c'est ça qui fait le bonheur», confie-t-il. 

Le défenseur, qui vient de Saint-Hubert, en Montérégie, a la chance de pouvoir côtoyer ses grands-parents tous les jours puisqu’il y vit en pension. 

«Il était même pas question de ça. Nous autres, c'était clair dans notre tête. Si Mathieu venait à Québec, c'était ici qu'était sa place», lance sa grand-mère, Corine Gauthier. 

En plus de parler de hockey, le petit-fils et ses grands-parents en profitent pour jouer aux cartes. 

«Même qu'on invite des fois un de ses coéquipiers, Samuel Lachance, qui vient ici, puis on joue à quatre. C'est toujours intéressant. On s'entoure de jeunes. Ça nous garde jeunes», raconte le grand-père. 

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