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PLQ: 100 G$ pour l’économie environnementale

La cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade

Photo d'archives

La cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade

La cheffe du parti libéral du Québec compte gagner la bataille environnementale, en misant une un ambitieux chantier économique et écologique de 100 milliards $ en partenariat avec le secteur privé.  

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Dominique Anglade a présenté un discours axé principalement sur l’économie verte, à l’ouverture du congrès de son parti.  

Pour marquer le coup, le PLQ a ajouté l’environnement aux valeurs du PLQ.  

«On est confronté aux changements climatiques. Les catastrophes naturelles se multiplient. L’urgence climatique est incontestable», a-t-elle déclaré, devant quelques centaines de militants.  

Selon elle, il faut repenser notre manière de vivre ainsi que notre économie. 

Ainsi, pour regagner le cœur des électeurs québécois, elle présentera un plan d’économie verte d’environ 100 milliards de dollars d’ici 2050. Des investissements qui devront être réalisés avec l’aide du secteur privé, note le PLQ.  

Projet ECO

Un plan sur 30 ans qui mettra de l’avant la nationalisation de l’hydrogène verte, des politiques sévères d’économie d’énergie et en augmentant les redevances sur l’eau. 

«Ce dont on a besoin, c’est un véritable projet de société (...) L’enjeu planétaire, ce sont les changements climatiques», a-t-elle souligné, ajoutant que l’ampleur du défi est colossale. «Si on veut être sérieux, on va devoir en faire une priorité et investir. Mais il y a aussi une création de richesse.»  

Son grand projet a déjà un nom : ECO, martelé plus de 25 fois durant son discours.  

La cheffe a aussi profité de son passage devant ses partisans pour attaquer le plan environnemental de ses adversaires caquistes et solidaires.  

«Ce que nous allons présenter n’a rien à voir avec la CAQ qui vit dans un autre siècle, le siècle dernier en matière environnementale, ou Québec solidaire qui a des positions radicales», a décrit Mme Anglade.  

S’éloigner des solidaires

La cheffe admet que le PLQ «traverse un moment de redéfinition», mais qu’il est le «seul parti franchement fédéraliste à l’Assemblée nationale.» 

Elle rejette l’étiquette solidaire fédéraliste qui colle à la peau depuis quelques semaines. 

«Le Parti libéral, ne sera jamais, et je dis bien jamais, la pâle copie de quoi que ce soit ou de qui que ce soit», a affirmé Mme Anglade, ajoutant que le PLQ n’est pas la saveur du moment. «Le parti libéral a 150 ans d’histoire.» 

À l’entrée du congrès, les militants libéraux ont aussi exclu l’étiquette solidaire 

Le «nouveau» parti libéral est celui qui a toujours existé, ont dit à tour de rôle les ténors du parti.

«On a toujours été le parti de son temps», a affirmé le député Carlos Leitão à son. «Le temps, aujourd’hui, c’est l’environnement et la transition énergétique.» 

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