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Le variant Omicron détecté au Royaume-Uni

Deux cas de contamination au nouveau variant Omicron du coronavirus ont été détectés au Royaume-Uni chez des personnes «liées à un voyage en Afrique du Sud», a annoncé samedi le ministère britannique de la Santé.

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«L'Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a confirmé que deux cas de COVID-19 comprenant des mutations compatibles avec B.1.1.529 ont été identifiés au Royaume-Uni», a annoncé le ministère dans un communiqué.

«Nous avons été informés de deux cas britanniques du variant Omicron», a déclaré le ministre de la Santé Sajid David, «Nous avons agi rapidement et les personnes concernées s'isolent tandis que la recherche de cas contact se poursuit».

«Les deux cas sont liés (entre eux) et à un voyage en Afrique australe», précise le communiqué. L'un d'eux a été détecté dans la ville de Nottingham et l'autre à Chelmsford, ont précisé les autorités sanitaires.

Afin de «faire face à l'évolution de la situation», le gouvernement britannique a notamment décidé de durcir à partir de 4H00 GMT dimanche ses conditions d'entrée sur le territoire pour les voyageurs provenant du Malawi, du Mozambique, de la Zambie et de l'Angola.

Ceux qui reviennent de ces quatre pays se verront donc interdire l'entrée du Royaume-Uni à moins d'être résidents britanniques. Les personnes «revenues de ces quatre pays au cours des 10 derniers jours doivent s'isoler et subir un test PCR», précise le communiqué.

Cela s'ajoute aux six autres pays- Afrique du sud, Namibie, Lesotho, Eswatini, Zimbabwe et Botswana - déjà placés par le gouvernement sur «liste rouge» depuis vendredi.

Le Royaume-Uni a été parmi les pays les plus durement touchés par le COVID-19, avec 144 500 décès depuis le début de la pandémie. Le nombre de cas reste élevé - plus de 50 000 dans les dernières 24 heures vendredi - mais plus de 80 % des personnes âgées de 12 ans et plus ont reçu une double injection de vaccin, et presque 30% ont eu une troisième dose.

Le gouvernement britannique a été très critiqué pour avoir tardé à durcir les restrictions sur les voyages au début de la pandémie, lorsqu'il a gardé ses frontières ouvertes alors que les taux d'infection montaient en flèche.

«Cela nous rappelle brutalement que nous ne sommes pas encore sortis de cette pandémie», a affirmé M. Javid, qui a exhorté le public visé à faire son rappel de vaccins. «Nous n'hésiterons pas à prendre des mesures supplémentaires si nécessaire», a-t-il ajouté.

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