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Pas encore de décès lié à Omicron signalé, selon l’OMS

Omicron a été identifié dans 38 pays, mais pour l'heure, aucun décès n'a été signalé de personne contaminée par ce nouveau variant du virus de la COVID-19, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la santé.

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«Je n'ai vu aucune information rapportant des décès liés à Omicron», a déclaré Christian Lindmeier, un porte-parole de l'organisation basée à Genève, lors d'un point de presse.

Maria Van Kerkhove, la responsable technique de l'OMS pour la COVID-19, a de son côté indiqué qu'Omicron avait été détecté dans 38 pays et que le variant était désormais répandu dans les six régions de l'OMS.

L'OMS estime qu'il faudra plusieurs semaines pour avoir une image beaucoup plus précise de l'impact potentiel d'Omicron, déterminer le degré d'infectiosité et la résistance des vaccins, des tests et des traitements.

«Les données préliminaires semblent faire état d'une plus grande contagiosité, mais en gros c'est tout ce qu'on sait pour le moment», a expliqué M. Lindmeier.

Mais «nous allons obtenir les réponses dont tout le monde a besoin», a affirmé Michael Ryan, le directeur des urgences de l'OMS.

«Nous devons faire confiance à la science maintenant, être patients et ne pas avoir peur». Et «pour l'instant, il n'est pas nécessaire de changer les vaccins que nous utilisons», a-t-il ajouté, en plaidant pour la vaccination.

Toutefois, «il y a beaucoup de travail en cours pour examiner comment nous pourrions changer ces vaccins, si nous devions en changer», a-t-il aussi dit.

Le nouveau variant, classé inquiétant par l'OMS, a été détecté d'abord en Afrique australe. Les autorités sanitaires sud-africaines ont alerté l'OMS le 24 novembre.

Si en dehors de l'Afrique australe, les premières infections ont pu être rattachées en général à des personnes ayant voyagé dans la région, les premiers cas de transmission locale apparaissent désormais, aux États-Unis ou en Australie par exemple.

L'OMS juge «élevée» la «probabilité qu'Omicron se répande au niveau mondial», même si de nombreuses inconnues demeurent.

Le porte-parole de l'organisation onusienne a tenu à rappeler que l'essentiel des cas de COVID-19 sont aujourd'hui provoqués par le variant Delta.

«Les restrictions mises en place dans de nombreux pays, il y a tout juste deux semaines», l'étaient à cause «d'une hausse du nombre de cas liés à Delta. Il ne faut pas l'oublier», a-t-il insisté.

Les cas explosent notamment en Europe, où l'Allemagne, après l'Autriche, envisage de rendre la vaccination obligatoire.

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