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«Unir plutôt que diviser», souhaite Paul St-Pierre Plamondon

Paul St-Pierre Plamondon veut profiter du congrès du Parti Québécois (PQ), qui se tiendra ce week-end à Trois-Rivières, pour dévoiler la nouvelle image du parti et unir ses militants.

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«Je n'ai jamais vu les militants. C'est la première fois qu'en personne, je suis avec eux. On a beaucoup de choses à se dire, il y a un changement d'image de marque», soutient PSPP en entrevue à TVA Nouvelles. 

En plus d’avoir le désir d’unir les militants, le chef du PQ veut attaquer de front le multiculturalisme canadien. 

«De plus en plus, les identités sont sur la base des religions, de nos différences physiologiques, de nos différences d'idées. Ça crée une société divisée. Unir plutôt que diviser et être fier plutôt que d'accepter le mépris que le Canada nous réserve: moi, c'est ça, ma vision», explique-t-il. 

S'il prend le pouvoir lors des prochaines élections provinciales, il posera des gestes qu'il croit rassembleurs.

PSPP a l’intention de voir le Québec «prendre sa place dans le monde grâce aux sports».

«Jour 1, on va lancer des équipes nationales du Québec partout dans le monde. On va financer, faire les demandes à toutes les fédérations. Les nations sont acceptées», lance-t-il. 

Le chef du PQ désire aussi mettre en place des cérémonies d’accueil pour les immigrants qui ont choisi de s’établir au Québec et doter la province d’un hymne national. 

Toujours confiant

Loin derrière la CAQ dans les intentions de vote, au coude à coude avec les solidaires, selon le dernier sondage Léger, Paul St-Pierre Plamondon reste confiant.

«On est deuxième chez les francophones et il y a énormément d'espace devant nous. Ce sur quoi il faut se concentrer, c'est d'amener des candidatures de qualité, des gens qui sont dignes de confiance», affirme-t-il. 

Samedi, lors du congrès du Parti Québécois, les militants découvriront un nouveau logo, un nouveau slogan et des idées pour tenter de ramener ceux qui ont quitté le navire.

Lorsqu’on lui demande si les «vieux péquistes de 1976» vont se reconnaître dans le parti, PSPP répond qu’il l’ignore. 

«Je ne le sais pas! Je n'ai pas posé la question», avoue-t-il. 

«Je pense qu'on est tellement dans l'essentiel, à savoir que le Canada nous condamne à un déclin linguistique culturel et à des injustices économiques. Devant ça, nous, notre réponse, c'est: on veut être un peuple normal et avoir notre pays. Toutes les générations vont se reconnaître dans ce discours-là», ajoute-t-il. 

- D’après les informations d’Alain Laforest

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