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L’idée de la gratuité scolaire fait son chemin

Poussée par les jeunes, l’idée de la gratuité scolaire jusqu’à l’université fait son chemin au Parti Québécois.

Cette proposition devrait être débattue aujourd’hui à Trois-Rivières, où les délégués péquistes se réuniront en congrès d’orientation. À cette occasion, le PQ fera peau neuve avec un tout nouveau logo.

La suggestion présentée par le comité national des jeunes péquistes est on ne peut plus claire : « Garantir la gratuité scolaire du primaire à l’université. »

Ce n’est pas la première fois que le PQ flirte avec cette idée de gauche. L’ancien chef Jean-François Lisée avait proposé une première étape vers la gratuité scolaire, qui aurait d’abord été réservée aux foyers à faible revenu. 

Québec solidaire vient tout juste de nuancer sa position sur la gratuité scolaire au niveau postsecondaire. Contrairement à 2018, les solidaires ne la promettent plus cinq ans après leur élection à la tête du Québec.

Monnaie et frontière  

Ce n’est pas la seule proposition controversée qui fera l’objet de débats et qui forcera le chef Paul St-Pierre Plamondon à se prononcer. Comme il est de coutume dans les rassemblements du PQ, il sera aussi question des contours d’un Québec pays.

En effet, une proposition d’amendement au projet national suggère de « présenter une définition claire du Québec souverain sous forme d’une fiche signalétique précisant, entre autres, la monnaie, l’armée, les régimes de pensions, la garde des frontières et le régime politique dès le déclenchement d’une campagne référendaire ».

Nombreux sont les leaders péquistes à s’être mis dans l’embarras lorsqu’est venu le moment de spéculer sur ces sujets récurrents dans le monde des indépendantistes. En 2014, en campagne électorale, Pauline Marois s’était enfargée dans la monnaie et les frontières d’un Québec pays.

Bas dans les sondages  

Et les sujets litigieux ne s’arrêtent pas là pour PSPP, qui tentera de fouetter ses troupes alors que le parti est au plus bas dans les sondages, à moins d’un an des élections. Les péquistes discuteront également de la possibilité de réviser la loi afin de baisser à 18 ans l’âge légal pour acheter du cannabis.

Il sera aussi question de mettre fin aux subventions publiques des écoles privées et de modifier les programmes d’enseignement de l’histoire au primaire et au collégial pour mettre davantage en valeur notre histoire nationale.  

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