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Nouveau variant: les voyageurs pris dans une zone grise

Valérie Desgagné, propriétaire de Voyage Vasco Ste-Catherine.

Photo Pierre-Paul Poulin

Valérie Desgagné, propriétaire de Voyage Vasco Ste-Catherine.

Avec les mesures sanitaires qui font leur réapparition à l’aéroport, comme celle du test obligatoire à l’arrivée, les lignes téléphoniques de certaines agences de voyages sont prises d’assaut par de nombreux voyageurs stressés. 

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« Je n’ai pas eu d’annulations à date, sauf que j’ai eu des centaines d’appels et que personne ne réserve de voyage », explique Valérie Desgagné, de Voyage Vasco Ste-Catherine.

Elle qui revient à peine du Mexique dit même que « les filles de l’agence m’appelaient en pleurant cette semaine » en raison du volume d’appels et du stress de la clientèle. 

Patience

Comme les annonces « ne sont pas claires et qu’il y a des zones grises », la directive est de dire aux clients d’être patients. 

Les clients « attendent de voir s’ils vont annuler », mais, au moins, la grande majorité ont des assurances annulation jusqu’à 24 heures avant le départ. 

« Ce n’est pas un moment le fun, on rame à contre-courant, on a hâte que ce soit plus clair », dit Valérie Desgagné. 

À Montréal, la gérante de Voyages Paradis, qui vend beaucoup de voyages dans le Sud à ce temps-ci de l’année, constate qu’il y a plus d’annulations. 

« Ça va mal à shop, on a eu quelques personnes qui ne veulent plus partir », lance Karine Cuillerier. 

Elle ajoute que « les gens sont vraiment stressés, ils nous appellent, car ils doivent faire un test ». 

Partir quand même

Si quelques-uns sont « refroidis » par l’incertitude liée au variant Omicron et annulent leur voyage, « la plupart des gens sont encore confiants et veulent partir quand même, surtout ceux qui sont vaccinés ». 

Pour l’instant, rappelle Mme Cuillerier, quand on revient au pays, « on fait un test, on passe un 24-48 heures à la maison, et voilà, si on est négatif, on peut reprendre nos vies ». 

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