/finance/homepage

Front commun des syndicats en CPE: «il faut conserver la richesse du Québec»

Les trois principaux syndicats impliqués dans les négociations du nouveau contrat de travail pour les travailleuses et travailleurs en centre de la petite enfance, des membres de l’opposition et des représentants d’associations de parents ont fait front commun, dimanche, pour presser le gouvernement de signer une nouvelle entente.

• À lire aussi: Possible grève illimitée jeudi dans 10 CPE du SQEES-FTQ

• À lire aussi: CPE: les éducatrices affiliées à la CSQ en grève jeudi prochain

• À lire aussi: Grève en CPE: Les syndicats négocient à l’envers, dit LeBel

«Nos demandes sont différentes, mais pourquoi on fait front commun, c’est parce que nous voulons la sauvegarde de notre réseau et l’amélioration des conditions de travail de tout le personnel», ajoute Valérie Grenon, présidente à la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec.

Dimanche en conférence de presse, les syndicats ont rappelé à François Legault qu’ils souhaitent une plus grande reconnaissance des emplois en CPE.

«Il faut reconnaitre tous les types d’emplois, il faut conserver la richesse du Québec qui est les CPE», souligne Sylvie Nelson, vice-présidente à la FTQ.

Rappelons que les membres d’un autre syndicat se rajouteront à la grève illimitée cette semaine.

«Il y a 10 CPE syndiqués au syndicat québécois des employés de service qui rejoindront le mouvement de grève générale illimité en raison de jeudi 9 décembre. Je pense qu’il est temps de régler monsieur Legault c’est important de comprendre que le désir de nos travailleuses et travailleurs, ce n’est pas d’être dans la rue et d’être en grève», explique Mme Nelson.

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.