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«Il plongeait corps et âme dans ses projets» - Chantal Cadieux

La scénariste et dramaturge Chantal Cadieux a partagé la vie de Jean-Marc Vallée. Elle est la mère de ses deux fils Alex et Émile. Elle décrit le réalisateur comme un passionné totalement investi dans ses projets artistiques.

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«Je l’ai appris hier soir. Je n’étais pas en compagnie de Jean-Marc quand le drame est arrivé, nos enfants non plus. Nous l’avons appris par la visite des policiers», explique l’ex-conjointe du prolifique réalisateur. 

Selon des sources de TVA Nouvelles, le cinéaste né à Montréal en mars 1963 aurait succombé à un arrêt cardiorespiratoire. Ce sont des amis qui l’auraient retrouvé sans vie dans une résidence de Berthier-sur-Mer.

Chantal Cadieux confirme que le père de ses deux enfants serait mort d’une cause naturelle, rien ne laisse croire qu’il y ait pu y avoir quelque chose de criminel.

«Les policiers pensent que c’est une mort naturelle. Ils vont chercher un peu plus, car Jean-Marc était une personnalité connue et il était jeune», ajoute-t-elle. 

Madame Cadieux précise que son ex-conjoint était en forme. «Il était vraiment en santé. Il prenait soin de lui, s’entraînait, mangeait bien. Il n’avait pas de problèmes de santé connus», précise-t-elle. 

Jean-Marc Vallée menait sa carrière tambour battant en France et aux États-Unis, il cumulait les succès et les reconnaissances : Café de Flore, Dallas Buyers Club, Big Little Lies, ... Il était toutefois demeuré profondément attaché au Québec où il vivait. 

«Il était ici pour quelque temps. Il avait écrit ici un scénario qu’il devait tourner. Il avait des projets sur la table. Il était dans une très belle période de professionnelle», précise Chantal Cadieux. 

Doué, Jean-Marc Vallée écrivait ses scénarios, les réalisait, en faisait le montage. «Il était passionné. Il travaillait beaucoup. Il plongeait corps et âme dans ses projets. Il se donnait pleinement. Et il n’avait pas peur de dire qui étaient les gens qui avaient collaboré avec lui. Il avait une équipe québécoise, il travaillait depuis toujours avec les gens d’ici. Ses racines étaient très importantes pour lui», ajoute Mme Cadieux. 

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