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Le Québécois, mauvais élève?

Joël Lemay / Agence QMI

Il n’est pas rare de constater que les gens reviennent systématiquement à leurs anciennes habitudes dès qu’ils en ont la possibilité. Au diable la distanciation de deux mètres et le port du masque! Juste avant le couvre-feu, beaucoup de gens, adeptes de la turpitude et parfois salaces, ont endossé de mauvaises habitudes dans des restaurants et des bars. Cela au grand dam des propriétaires qui les laissaient aller, les yeux mi-fermés, volontairement, afin de récupérer des déficits trop gras! Vive la galère et les relâchements avec les mains souillées: on se colle, on danse et on s’embrasse! Cela fait peur, a priori. Mais bon, on n’entend pas l’alarme, quoi!

Changer le «je» pour le «nous»

Comme de fait, il existera toujours un certain pourcentage d’opposants qui se foutent carrément du bien-être de la population. Ils n’échangeront jamais le «je» contre le «nous»! Est-ce une absence d’idéalisme? Leur irrésistible désir animal de fêter de leur ego anesthésie leur logique. Ces gens caustiques continueront de ramer en sens contraire du bon sens. De véritables apologistes irascibles bas de gamme, faut-il croire!

Voici une autre preuve: si le gouvernement permet de promener un chien au-delà de 22h, début du couvre-feu, nous verrons plusieurs irréductibles se balader avec pitou rien que pour narguer les autorités. Faites-moi croire que ces gens n’avaient pas assez de temps dans la journée pour le faire! Croyez-moi, lorsque le couvre-feu cessera, il n’y aura plus personne pour promener son chien à 22h. Ainsi vont les mauvais citoyens! Oui, le Québécois est un mauvais élève!

- Michel Beaumont, Québec

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