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Retour à l’école: Québec tente de sauver les meubles

En déployant 3,6 millions de tests rapides pour les élèves du primaire, le gouvernement du Québec souhaite préserver le retour à l’école prévu pour le 17 janvier.

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«De dépister avant d’envoyer des jeunes à l’école, d’éviter d’envoyer des jeunes qui sont symptomatiques et d’éviter des éclosions, c’est un des facteurs qui va nous permettre de réussir la rentrée», a affirmé le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, en entrevue à TVA Nouvelles.

Après avoir remis en doute l’efficacité des tests rapides, la santé publique recommande maintenant de les distribuer massivement dans les écoles. Un changement de cap qui suscite plusieurs interrogations et critiques au sein de la population.

Le ministre Roberge admet qu’il ne s’agit pas de la solution idéale, mais que ça ne peut qu’aider à protéger les élèves et le personnel scolaire.

«Les tests PCR sont plus efficaces et plus précis, mais au moment où on se parle, on ne peut plus tester tout le monde avec des PCR. On manque d’effectifs, parce que ça demande beaucoup de personnes, ça demande des locaux et plus de produits», explique Jean-François Roberge.

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«Par contre, les tests rapides, on les a en plus grand nombre et en plus grande disponibilité, donc sur le nombre, on arrive à capter plus de personnes avant qu’elles aillent en classe», ajoute-t-il.

Par ailleurs, le ministre de l’Éducation assure que les lecteurs de CO2 seront opérationnels dans les classes jugées prioritaires par le gouvernement. Les appareils ont commencé à être livrés dès le mois de novembre, mentionne M. Roberge. 54% de ces lecteurs auront d’ailleurs été remis aux écoles d’ici vendredi, a-t-il promis mercredi. 

Pour ce qui est de la balance des lecteurs, ceux-ci constituent une protection supplémentaire plus qu’un besoin urgent, affirme le ministre de l’Éducation.

« On en déploie pour être certain, comme une couche de sécurité, dans des locaux qui ne sont pas inquiétants au niveau de la ventilation. Donc, on aura ceinture et bretelles», indique-t-il.

Pour ce qui est des masques N95, le ministre Roberge juge que le masque bleu demeure un moyen efficace de prévenir les éclosions de COVID-19 dans les écoles.

Davantage de ces couvre-visages seront distribués dans les écoles, pour que les élèves puissent changer leur masque lorsque celui-ci est humide, plutôt que d’être limités à deux par jour.

Pour voir l’entrevue complète, visionnez la vidéo ci-haut.

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