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Pas d’assouplissement: «Le mot prudence, je pense, est un mot important»

Malgré l’annonce des assouplissements dans plusieurs endroits dont la province de l’Ontario, la France et l’Angleterre, le premier ministre François Legault maintient le cap du confinement, justifiant sa décision par la pression constante sur le réseau de la santé. Une décision appuyée par l’ancien ministre de la Santé Yves Bolduc.

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«Je pense que notre premier ministre a eu de l’expérience de faire des annonces, pour ensuite revenir en arrière. C’est logique qu’il attende encore un petit peu. Il sera toujours temps de faire des annonces », soutient l’ancien ministre de la Santé. 

Il admet toutefois comprendre «le ras-le-bol» de la population. 

Responsabilité collective   

Mr Bolduc rejette l’idée d’avoir fait des coupures de lits durant son mandat. Il explique plutôt avoir entamé «une réforme ambulatoire» dont le but était de transformer le réseau: «Dans le temps où j’étais là, on n’a pas coupé dans les lits, en revanche, on a amélioré les performances, on a mis en place des processus comme la méthode Toyota», souligne-t-il.

Celle-ci vise à améliorer le système de soins et raccourcir le délai des opérations. D’ailleurs, une personne reste 30 minutes dans l’hôpital au lieu de 6 jours, il y a 40 ans.

Renforcer les ressources humaines   

Il est primordial, selon l’ancien ministre, de continuer à améliorer le service du réseau, de développer plus les soins à domicile et de fournir plus de ressources pour les personnes âgées. 

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