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Des bris de service inévitables chez les vétérinaires?

Le nombre d’adoptions d’animaux a bondi depuis le début de la pandémie, mais les cliniques vétérinaires n’arrivent plus à répondre à la demande.

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Celles-ci sont aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre et des bris de service y sont de plus en plus fréquents. Les rendez-vous sont souvent plus difficiles à obtenir, surtout pour les propriétaires de petits animaux.

L’ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ) a donc décidé de se tourner vers des vétérinaires à la retraite pour combler les besoins en clinique. 

«C’est un élément fort important, l’accessibilité aux soins vétérinaires. Donc, on y travaille de différentes façons», explique le président de l’OMVQ, Dr Gaston Rioux.

Une autre option envisagée est de recruter du personnel qui travaille actuellement dans des refuges pour animaux.

«C'est que dans les refuges, l'hiver, il y a relativement moins d'animaux. Je n’irais pas jusqu'à dire que les vétérinaires se tournent les pouces, mais ils sont sous-utilisés, parce que la reproduction animale n’est pas au rendez-vous, donc on a moins d'animaux, on a plus de plages à offrir», explique Félix Tremblay, vice-président de la SPA et de la SPCA.

Dès février, l’OMVQ déposera un plan à l’Office des professions du Québec dans le but d’élargir les possibilités d’action pour les techniciens en santé animale et les médecins vétérinaires. 

Pour voir les explications complètes, visionnez la vidéo ci-haut.

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