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Grands besoins en santé mentale: les animaux appelés en renfort

La demande pour des soins en santé mentale a explosé depuis le début de la pandémie. C’est sans doute une des raisons qui expliquent pourquoi de nouvelles stratégies sont adoptées par les intervenants du milieu. Parmi celles-ci, il y a la zoothérapie. 

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«Ce qu'on voit, de plus en plus, c'est des demandes au niveau du travail social et de la psychoéducation. Donc, ça vient un peu pallier, j'imagine, au manque de service en psychologie, à cause des listes d'attente», affirme Chantale Gosselin, copropriétaire et directrice-générale de la Clinique Humanimaux.

L'aide qu'apportent les animaux a déjà fait ses preuves. Par exemple, en mettant des chats, des chiens, des oiseaux et même des rats à disposition des patients, il est possible de rassurer ces derniers et ainsi de créer un climat confortable lors des consultations.

«Le lien de confiance va s'établir plus rapidement. L'enfant, puis l'adulte aussi, mais surtout l'enfant, nous voyant agir avec les animaux, c'est comme si on envoie un message qu'on peut lui faire confiance, c'est une bonne personne, elle ne fait pas de mal à son animal, donc elle ne me fera pas de mal», explique Danny Letourneau, psychothérapeute et copropriétaire de la clinique Humanimaux.

Depuis longtemps, les animaux sont reconnus comme une source de réconfort pour briser l'isolement et la solitude. La proposition actuelle est donc de les utiliser pour améliorer l'offre de soins en santé mentale au public et au privé, particulièrement durant le contexte de la pandémie.

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