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Voici comment déclarer un résultat d’autotest COVID-19

Québec a finalement dévoilé mardi une nouvelle plateforme où la population pourra déclarer les résultats d’autotests effectués à la maison.

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Mise en ligne mardi sur le site du ministère de la Santé, la page permettra aux Québécois de faire part de leurs résultats de tests, qu’ils soient «positif ou négatif». Seuls les résultats invalides ne doivent pas y être déclarés, y est-il précisé.

Une fois dans la plateforme, les Québécois seront invités à fournir certaines informations d’identification, dont leurs nom et prénom, leur date de naissance et leur numéro d'assurance maladie. Un parent peut également déclarer le résultat d’un test rapide de son enfant, le cas échéant.

Une fois ces premiers renseignements soumis, un lien vous sera envoyé par courriel ou texto. Vous devrez à ce moment fournir les détails du test rapide, dont la date à laquelle vous l’avez fait, le résultat (positif ou négatif) et confirmer si vous aviez des symptômes ou non au moment de faire le test.

Selon le site, ce nouvel outil permettra aux autorités de «mieux évaluer l’évolution de la situation épidémiologique dans la communauté» et de «suivre l’utilisation des tests rapides et leurs résultats dans les différentes régions».

Il y est également précisé que la plateforme sera uniquement utilisée à des fins statistiques. «Les résultats que vous déclarez ne seront pas inscrits dans votre preuve de vaccination. Ils ne modifieront pas le statut de protection de votre passeport vaccinal. Donc, si vous déclarez un résultat positif, votre statut vaccinal ne sera pas modifié», peut-on lire.

«Ça va devenir un outil très intéressant qui complète ce qu’on a fait avec les PCR», a commenté le ministre de la Santé, Christian Dubé, en conférence de presse.

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Évoquée pour la première fois à la fin décembre par la conseillère médicale à la direction générale de santé publique, la Dre Marie-France Raynault, lors d’un breffage technique, cette plateforme devait permettre au gouvernement de garder le fil de la transmission du virus avec l’arrivée des tests rapides.

Elle est devenue d’autant plus essentielle quelques jours plus tard, lorsque Québec a limité l’accès aux tests PCR, analysés en laboratoires, à certaines catégories de travailleurs essentielles. À partir de ce moment, il était alors devenu impossible de bien évaluer le nombre de cas de COVID-19 découverts chaque jour dans la province. Reste à savoir comment le nouvel outil publié mardi pourra aider les autorités.

«Ce n’est pas parfait», a d’ailleurs précisé le directeur national de la santé publique, le Dr Luc Boileau, au sujet de la nouvelle plateforme.

Compte tenu du ralentissement de la propagation de la COVID-19, l’accès aux tests PCR pourrait par ailleurs être élargi à d’autres catégories de la population, a aussi expliqué le scientifique.

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