/news/culture

«Sous le feu ennemi»: pas que de l’action...

Il y a des tirs, des morts, de la torture, de l’action... mais pas seulement tout ça dans ce film à haute teneur en adrénaline avec Scott Adkins et Ryan Phillippe. 

Au départ de «Sous le feu ennemi» du réalisateur James Nunn, il y a un concept. Celui de «1917» de Peter Jackson, c'est-à-dire de donner au spectateur l’illusion d’un unique plan-séquence. Et il faut avouer que cela donne un peu d’oxygène à ce long métrage qui, sans cela, n’aurait rien d’exceptionnel.

Car l’histoire a été déclinée une quantité incroyable de fois. En effet, Blake Harris (Scott Adkins), membre des forces spéciales SEAL américaines, est chargé d’emmener l’analyste de la CIA Zoe Anderson (Ashley Greene Khoury) dans une prison secrète, située sur une île inconnue afin d’y interroger Amin Mansur (Waleed Elgadi). L’homme en question, dûment torturé, on s’en doute, connaît les détails d’une prochaine attaque terroriste qui doit complètement détruire l’intégralité du gouvernement étasunien.

Mais voilà, la base dirigée par l’officier Yorke (Ryan Phillippe) est prise d’assaut par des hommes dirigés par un certain Charef (Jess Liaudin)... dont la mission est de tuer Mansur avant qu’il parle.

Oui, James Nunn est un habitué des films d’action de série B et la présence de Scott Adkins, acteur spécialiste d’arts martiaux, ajoute beaucoup à l’attrait de ce «Sous le feu ennemi». Évidemment, les personnages sont unidimensionnels, évidemment, les dialogues sont – comment dire? – creux et certains rebondissements prêtent à rire. Mais il fait froid dehors, alors, pourquoi pas? 

  • Note: 3 sur 5 
  • «Sous le feu ennemi» est disponible en location via Illico.tv ainsi que via les plateformes numériques. 
Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.