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Journée des droits des femmes: de grandes vulgarisatrices de la pandémie

Avant la pandémie, nous connaissions très peu cette mère de 4 enfants, mais depuis, la Dre Mylène Drouin est devenue un visage familier de la crise sanitaire.

«Je ne me voyais certainement pas gérer une pandémie qui allait durer aussi longtemps», dit la spécialiste.

En occupant le poste de directrice régionale de Santé publique de Montréal, elle savait qu'elle ne pouvait pas n'être qu'une bonne gestionnaire.

«Quand on prend ce type de poste là, évidemment, on s'y attend, à des fois avoir à sortir de ses zones de confort et à devoir jouer ce rôle de leadership», dit la directrice régionale de santé publique Montréal. 

La Dre Drouin a brisé un plafond de verre en devenant la première femme à occuper ce poste.

«Quand on parle de l'accès à des postes de direction et de haute direction, il y a encore un certain chemin à faire», dit-elle.

Une autre femme qui s'est illustrée dans le domaine de la Santé pendant la pandémie est la Dre Caroline Quach. Elle a d'ailleurs reçu du Collège des médecins, récemment, le prix Rayonnement.

«Je suis une grande chialeuse dans la vie, mais je me dis toujours que je n’ai pas le droit de chialer si je ne m’implique pas. Donc, si je veux pouvoir chialer, je veux être capable aussi de faire changer les choses», explique la pédiatre et microbiologiste.

Elle a été nommée l'une des femmes les plus influentes du pays en 2019 et 2020. Et c'est avec confiance qu'elle regarde les jeunes générations de femmes.

«Les femmes sont de plus en plus présentes, puis il n'y a plus personne qui se pose la question: est-ce qu'on pourrait mettre une femme? Non, écoute, à compétence égale, on est capables, là», dit-elle.

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