/news/coronavirus

BA.4 et BA.5 : deux nouveaux variants sous surveillance

Deux nouveaux sous-variants de la souche hautement transmissible Omicron du coronavirus sont suivis de près par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), afin d’évaluer s'ils sont plus infectieux ou dangereux.

• À lire aussi: 85 hospitalisations de plus au Québec

• À lire aussi: 4e dose disponible pour les 60 ans et plus

Les variants BA.4 et BA.5 deviennent ainsi les nouveaux variants «sous surveillance» à l’échelle mondiale. Le BA.1 et le BA.2 de leur côté sont désormais dominants dans le monde, a fait savoir l’OMS lundi. 

L'OMS a expliqué qu'elle avait commencé à les suivre en raison de leurs «mutations supplémentaires qui doivent être étudiées plus avant pour comprendre leur impact sur le potentiel d'évasion immunitaire».

«Il y a trente mutations avec le variant Omicron, énormément sur la protéine de spicule qui malheureusement, est une des cibles principale des vaccins», explique Diane Lamarre dans son segment à Mario Dumont. 

Les virus mutent constamment, mais seules certaines mutations affectent leur capacité à se propager, à échapper à l'immunité acquise par la vaccination ou par l'infection, ou la gravité de la maladie qu'ils provoquent.

Écoutez l'entrevue de Geneviève Pettersen avec Nathalie Grandvaux, professeure de biochimie et de médecine moléculaire à l’Université de Montréal, sur QUB radio: 

BA.2 représente désormais près de 94% de tous les cas séquencés et est plus transmissible que ses frères et sœurs, mais les preuves suggèrent jusqu'à présent qu'il n'est pas plus susceptible de provoquer une maladie grave.

«On sait qu’il y a des gens qui ont eu BA.1 et qui sont capables d’avoir le BA.2. Il y a des gens qui ont le BA.1 qui le rattrapent aussi un mois, un mois et demi puls tard, note la pharmacienne. Il y a aussi les combinaisons [hybrides] comme XE, ça aussi c’est préoccupant actuellement.»

Quelques dizaines de cas  

Selon l'OMS, seuls quelques dizaines de cas de BA.4 et BA.5 ont été signalés jusqu’à présent.

L'Agence britannique de sécurité sanitaire a déclaré la semaine dernière que BA.4 avait été trouvé en Afrique du Sud, au Danemark, au Botswana, en Écosse et en Angleterre du 10 janvier au 30 mars, rapportent de nombreux médias spécialisés.

Tous les cas de BA.5 se trouvaient en Afrique du Sud la semaine dernière, mais lundi, le ministère de la Santé du Botswana a déclaré avoir identifié quatre cas de BA.4 et BA.5, tous parmi des personnes âgées de 30 à 50 ans qui étaient complètement vaccinées et qui souffraient de symptômes légers. 

Vous pouvez poser vos questions à Diane Lamarre en lui écrivant à cette adresse: diane.lamarre@tva.ca

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.