/news/currentevents

Tuée par son fils en crise psychotique: une femme de Baie-Saint-Paul a connu une fin horrible

La victime, Violaine Gagnon.

Photo tirée de Facebook

La victime, Violaine Gagnon.

Une quinquagénaire a connu une fin horrible, tuée à coups de poêle et de couteau par son fils en crise psychotique à Baie Saint-Paul en 2019, selon le rapport du coroner.

Violaine Gagnon était âgée de 59 ans, lorsqu’elle a été retrouvée inanimée dans son domicile de la rue Saint-Adolphe. La Sûreté du Québec avait rapidement confirmé qu’il s’agissait d’un homicide intrafamilial.

Le fils de la victime, Jean-Philippe Blais, a rapidement été arrêté en lien avec le meurtre. Ce dernier a été déclaré non criminellement responsable du meurtre au deuxième degré, pour cause de troubles mentaux. Il avait d’emblée avoué tous les gestes allégués aux policiers.

Jean-Philippe Blais

Photo d'archives Catherine Bouchard

Jean-Philippe Blais

Mme Gagnon a été retrouvée sans vie en après-midi dans sa chambre à coucher, après que son employeur se soit inquiété de son absence sans avertissement.

Selon le rapport du coroner, Me Donald Nicole, la victime portait de nombreuses traces de violence au cou et à la tête. 

Photo d'archives Dominique Lelièvre

«L’enquête policière a établi que le 3 août 2019, vers 4h18, le fils de Mme Gagnon avait pris un poêlon de fonte dans la cuisine de la résidence, s’était rendu dans la chambre de sa mère et l’avait violemment frappée à la tête, alors qu’elle était couchée dans son lit. Par la suite, il était retourné à la cuisine pour aller chercher un couteau, s’était redirigé dans la chambre de sa mère et avait assené cette dernière plusieurs coups de couteau au niveau du cou», peut-on lire dans le rapport de Me Nicole.

La victime présentait plusieurs plaies au visage et au cou, dont l’une létale qui a atteint la veine jugulaire et l’artère carotide à droite. Il y avait également un important traumatisme contondant à la tête, avec des contusions dans la région des yeux, du front et de la bouche.

Finalement, Mme Gagnon a souffert de plusieurs fractures au visage et au crâne, ainsi que d’une hémorragie intracrânienne.

La victime vivait avec son fils. Ses troubles mentaux étaient connus. Selon le rapport, un examen psychiatrique effectué lors de son incarcération a mis en évidence qu’il souffrait de troubles psychotiques affectant son jugement.


Si vous êtes victime de violence conjugale, contactez SOS Violence conjugale au 1 800 363-9010 / consultez le https://sosviolenceconjugale.ca/fr

SI VOUS AVEZ BESOIN D’AIDE                             

Ligne québécoise de prévention du suicide 

- www.aqps.info 

- 1 866 APPELLE (277-3553)                                                            

Jeunesse, J’écoute 

- www.jeunessejecoute.ca 

- 1 800 668-6868                                                            

Tel-jeunes 

- www.teljeunes.com 

- 1 800 263-2266