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L'une des fillettes aurait subi un choc post-traumatique

Les deux fillettes qui jouaient à quelques mètres de la fusillade qui a éclaté mardi en plein jour dans le quartier Chomedey à Laval, risquent d’en garder des séquelles psychologiques. 

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Les gamines de 11 ans tentaient de retrouver le chat de la grand-mère de l’une d’elles lorsque les coups de feu ont retenti. 

Sur les images, on les voit se mettre à courir lorsqu’elles réalisent ce qui vient de se produire. 

Les deux amies étaient en journée pédagogique, et l’une d’elles se faisait garder par sa grand-mère. L’autre jeune fille est une voisine qui habite le quartier. 

«Quand je suis arrivée, elles pleuraient. Elles sont rentrées dans la maison, ont fermé tous les rideaux, ont barré toutes les portes», raconte la grand-mère à TVA Nouvelles.

Deux policiers du Service de police de Laval ont apporté leur soutien aux jeunes témoins de l’événement violent. «Ils avaient un chien aussi pour les distraire», ajoute la dame. «Elles ont vu la scène», se désole-t-elle. 

TVA Nouvelles a parlé au téléphone à la maman de la fillette qui se faisait garder par sa mamie. La femme est sous le choc, a le cœur gros et tremble encore une journée après les événements. 

Elle croit que sa fille pourrait avoir un choc post-traumatique. De l’aide au CAVAC a été demandée et l’enfant a déjà rencontré un spécialiste et sera suivie. 

Hier soir, la fillette a vu passer une voiture de police, elle s’est immédiatement mise à pleurer, s’attriste la maman.

Jointe au téléphone par TVA Nouvelles, la mère a confié avoir le coeur gros en pensant que le pire aurait pu se produire. 

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