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Le Canada enverra un général de ses Forces armées en Lettonie

Le Canada enverra un général de ses Forces armées (FAC) dans la ville d’Adazi, en Lettonie, pays où des centaines de soldats canadiens sont déjà déployés afin de protéger l’Europe de l’Est de toute incursion russe.

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Six officiers de l’armée accompagneront le général en question, a déclaré jeudi le premier ministre Justin Trudeau, lors d’un point de presse tenu conjointement avec son homologue letton, Arturs Krišjānis Kariņš, en visite au Canada.

«La Lettonie et les pays baltes sentent l’ombre de leur voisin, la Russie, mais ils continuent de tous maintenir un rempart protégeant leur démocratie et celle de l’Europe de l’Est», a expliqué M. Trudeau.

Le personnel en renfort fait grimper à 700 le nombre de militaires canadiens déplacés présents en Lettonie. Les soldats déjà présents agissaient dans le cadre de l’Opération REASSURANCE sous l’égide de l’OTAN.

Cette annonce survient alors que les membres alliés de l’OTAN fournissent leurs armes afin de dissuader la Russie d’étendre son agression ailleurs qu’en Ukraine.

«Nous sommes très sérieux à propos de notre défense, alors ne pensez même pas à venir par ici», a averti le premier ministre Kariņš.

À la défense de la Banque centrale

Justin Trudeau a pris la défense de la Banque du Canada et de son gouverneur Tiff Macklem après les attaques répétées du candidat à la chefferie du Parti conservateur du Canada (PCC), Pierre Poilievre.

«Le système bancaire canadien, la Banque Centrale canadienne, la Banque du Canada est une institution hautement réputée à l’international. Elle est reconnue pour non seulement sa rigueur, son professionnalisme, mais son indépendance des machinations politiques qui pourraient se passer dans un gouvernement», a souligné M. Trudeau.

Pour M. Poilievre, la Banque du Canada est devenue un «guichet ATM» du gouvernement libéral, imprimant de l’argent sur demande et contribuant de ce fait à l’augmentation du coût de la vie.

«Je le [M. Macklem] remplacerais donc par un nouveau gouverneur, qui rétablirait une politique de faible inflation [et] protégerait le pouvoir d'achat de notre dollar», a-t-il promis lors du premier débat officiel de la campagne.

Vantant le «respect que les gens à travers le monde ont pour le dollar canadien», M. Trudeau a décoché une flèche à M. Poilievre.

«Le fait qu’il y ait un candidat à la chefferie du deuxième plus grand parti à la Chambre des Communes du Canada qui ne comprend pas cela ou qui choisit de ne pas comprendre cela, c’est désolant oui. C’est un signe d’un manque de leadership responsable, mais ultimement c’est un choix auquel sont confrontés les membres du Parti conservateur du Canada quand ils choisiront leur propre chef.»

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